PREFACE
V^UELQUE chose que je dise 'contre le mariage, mon dessein n'est pas d'eu détourner ceux qui y sont portés par une inclination naturelle, mais seulement df faire voir que les dégoûts et les chagrins , qui en sont presque inséparables, viennent, pour l'ordinaire, plutôt du côté des maris que de celui des femmes , contre le sentiment de M. Despréaux. J'espère qu'en faveur de la cause que j'entreprends on excusera les défauts qui se trouveront dans cette satire ; je me flatte du moins que les dames seront pour moi ; et, à l'abri d'une si illustre protection, je ne crains point les traits de la critique la plus enve-