‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 31 sur 167 · M. TRIGAUDIN, BABET , LÉANDRE , TOINON · texte numérisé non relu

M. TRIGAUDIN, BABET , LÉANDRE , TOINON

BABET , bas.

C'est mon père, Toinon.

LÉAiTDRE , bas , à Babet.

Laissez-moi lui parler.

TRiGi-UDiN , a part.

Que vois-je un homme ! il entre en ceci du mystère.

BABET, bas , a Léandre.

Je crains.

LÉANDRE , bas , à Babet Ne craignez rien ; je prends sur mol l'affaire; ( à Trigaudin. ) J'ai tout prévu... Le brait de votre grand savoir Me fait venir, monsieur, de Paris pour vous voir, £t vous communiquer un fait de conséquence.

TRIGAUDIN

Je le débrouillerai mieux que personne en France.

LÉANDRE

Ce fait est important , mais il n'est pas nouveau.

TRIGAUDIN , u Babet et a Toinon.

Rentrez.

( Babet et Toinon sortent, )

4o LES VENDANGES.

SCEINE X. •

TRIGAUDIN , LÉAINDRE.

( Trigaudin tousse. )

LÉARDRE.

Vous toussez fort.

TRIGAUDIir.

C'est le fruit du barreair.

Ayant, ces derniers jours, dans toute une audience^ Entretenu la cour sur un cas d'importance , Un brouillard, dont en vain je voulus me garder, K'a mis pour quatre mois hors d'état de plaider : Lorsque je veux parler, je souffre le martyre.

UÉASDRE,

Ecoutez-moi ; je n'ai que deux mots à vous dire.

trigjlcdin.

A la bonne heure , soit ; dépêchez seulement : Quoiqu'en vacations, jusqu'au moindre moment. Le temps m'est précieux : dites-moi votre affaire.

T.ÉAKDRE.

Il s'agit en ceci d'un amoureux mystère.

TRiGArciy.

Or, soit.

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