‹ ŒuvresChapitre 179 sur 212 · ACTE II , SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE II , SCENE VII

AGATHE

Il faut que dès ce soir Dans une sérénade il montre son savoir; Qu'il fasse une musique , et prompte , et vive , et tendre ,' Qui m'enlève !

LISETTE, à Crispin.

Entends-tu ?

CRISPIN

Je commence à comprendre.

C'est... comme qui dirait une fugue.

AGATHE

D'accord.

CRISPIIÎ.

Une fugue , en musique , est un morceau bien fort,

(^ bas , à Agathe. J Et qui coûte beaucoup. Nous n'avons pas un double,

AGATHE, has y a Crispin.

Nous pourvoirons à tout ; qu'aucun soiu ne vous trouble^

ÉRASTE, a Agathe.

Vous verrez que je suis un homme de concert. Et que je sais de plus chanter à livre ouvert. AGATHE chante.

L'Ucelletto ,

No , non è raatto ; Chi, cercando di quà, di là, Va trovaudo la liljertà :

Ut re mi , re mi fa ;

Mi fal sol , fa sol 'a.

aSo I.FS FOLIES AMOUREUSES.

Al (lispetto D'un vecclilo bruto , E cercando di quà, di là , L'Ucelletto si salverà :

Ut re mi , re mi fa ; Mi fa sol, fa sol la.

f elle sort en dansant et en chantant autour d' Eraste.J

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