‹ ŒuvresChapitre 191 sur 212 · SCENE VIIL · texte numérisé non relu

SCENE VIIL

ÉRASTE, CRISPIN

ÉRASTE

Tout va bien. La fortune à nos vœux s'intéresae, Agathe, en ton absence, avec un tour d'adresse, A su tirer d'Albert ces cent louis comptaus.

CRISPIIî.

Comment doue ?

ÉRASTE

Tu sauras le tout avec le temps.

Nous avons maintenant , sans cliercber davantage , De quoi sauver Agathe , et nous mettre eu voyage , Pourvu qu'un seul moment nous puissions écarter Ce malheureux Albert qui ne la peut quitter ; Tant qu'il suivra ses pas nous ne saurions rien faire.

cRisriN.

Rcposez-vous sur moi , je réponds de l'affaire.

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