‹ ŒuvresChapitre 199 sur 212 · SCENE I. 3ii · texte numérisé non relu

SCENE I. 3ii

Et ce qui me paraît surprecaot et uouveau , Grand monde et bonne compagnie.

CLITAîTDRE.

Pour être heureux , je l'avoûrai.

Je me suis fait une façon de vie A qui les souverains pourraient porter envie ; Et , tant qu'il se pourra , je la continûrai. Selon mes revenus je régie ma dépense : Et je ne vivrais pas coûtent Si , toujours en argent comptant , Je n'en avais au moins deux ans d'avance. Les dames, le jeu, ni le vin.

Ne m'arracbrnt point à moi-même ; Et cependant je bois , je joue, et j'aime. Faire tout ce qu'on veut, vivre exempt de chagrin , Ne se rien refuser, voilà tout mon système ; Et de mes jours ainsi j'attraperai la fin.

ÉRASTE

Sur ce pied-là ton bonheur est extrême. Heureux qui peut jouir d'un semblable destin:

ttlTAîîDRE.

J'en suis content.

3ia LE 31ARIAGE DE LA FOLIE.

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