‹ Œuvres; (volume 2)Chapitre 117 sur 493 · I. 'Ayocp.. ©Offou //.e duaioLv npÛTcx. Seï tiV èvddiSs · texte numérisé non relu

I. 'Ayocp.. ©Offou //.e duaioLv npÛTcx. Seï tiV èvddiSs

'Ayctfi.. Wîaei crû' ^epvt'êwv yàp iorvjfst itéXocç.

« agam. Il est un sacrifice que je dois d'abord offrir ici.

iphig. C'est avec les ministres du temple qu'il te faut régler ces pieux devoirs ?

agam. Tu en seras témoin ; car tu te tiendras près de l'autel*. » (Vers 663-665. )

* Ou plus exactement, comme traduit Sibilet :

Il vous faudra

Des saints lavoirs être la plus prochaine.

«On prétend, dit Voltaire (Dictionnaire philosophique , Art dramatique) , que ce mot déchirant (Fous y serez, ma fille) est dans Euripide ; on le répète sans cesse : non, il n'y est pas. » Il y est bien jusqu'à un certain point, on le voit ; mais Racine lui a donné plus de relief et d'effet. Voici des vers de Rotrou (acte III, scène n) qui se rapprochent plus par le mouvement de la fin de cette scène de Racine que les vers d'Euripide :

iphig. Quand délibérez-vous de partir de ces lieux?

agam. Il faut auparavant sacrifier aux Dieux.

iphig. Pourrai-je être présente à la cérémonie?

agam. Oui-, n'appréhende point que l'on te le dénie.

Si ces deux derniers vers paraissent très-faibles à côté de ceux de Racine, bieu qu'on y reconnaisse la même intention, Rotrou se relève dans les suivants :

iphig. Plaise au pouvoir des Dieux que tout succède bien ! agam. Les Dieux sont irrités, ne leur demande rien.

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