‹ Œuvres; (volume 2)Chapitre 211 sur 493 · SCÈNE IL HIPPOLYTE, OENONE, THÉRAMÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE IL HIPPOLYTE, OENONE, THÉRAMÈNE

OENONE

Hélas ! Seigneur, quel trouble au mien peut être égal ?

La Reine touche presque à son terme fatal.

En vain à l'observer jour et nuit je m'attache : 1 n 5

Elle meurt dans mes bras d'un mal qu'elle me cache *.

Un désordre éternel règne dans son esprit.

Son chagrin inquiet l'arrache de son lit.

Elle veut voir le jour ; et sa douleur profonde

M'ordonne toutefois d'écarter tout le monde — 1 f.o

Elle vient.

HIPPOLYTE

Il suffit : je la laisse en ces lieux , Et ne lui montre point un visage odieux.

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