SCÈNE III
PHÈDRE, OENONE
PHÈDRE
N'allons point plus avant. Demeurons, chère OEnone. Je ne me soutiens plus : ma force m'abandonne 1 . Mes yeux sont éblouis du jour que je revoi , i 5 5
Et mes genoux tremblants se dérobent sous moi. Hélas !
(Elle s'assit 2. ) OENONE.
Dieux tout-puissants , que nos pleurs vous apaisent,
PHÈDRE
Que ces vains ornements, que ces voiles me pèsent3!