‹ Œuvres; (volume 2)Chapitre 231 sur 493 · C'est-à-dire d'Érechthée · texte numérisé non relu

C'est-à-dire d'Érechthée

3. Louis Racine, dans ses Remarques sur Phèdre, dit à propos de ce vers : « Les Pallantides , au rapport de Plutarque (Fie de Thésée, chapitre xm), prétendirent qu'Égée étoit un fils supposé de Pandion II ; et Tzétzès , sur Lycophron (vers 494), dit que Thésée fut adopté par Pandion. C'est sur l'autorité de Tzétzès que me paroît fondé ce vers, si étonnant dans la bouche d'Hippolyte :

L'adoption le mit entre les mains d'Egée.

— Il résulte de cette adoption que Thésée avoit raison de craindre que la sœur des Pallantides n'eût un rejeton, puisque n'étant fils de Pandion que par adoption, le sceptre appartenoit aux descendants de Panante, plutôt qu'à lui. »

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