‹ Œuvres; (volume 2)Chapitre 88 sur 493 · Su S' h rfia via vsou · texte numérisé non relu

Su S' h rfia via vsou

Ilpoôavouaa cpwxbç o't'/si. (Vers 490 et 491-)

C'est dans le récit que fait l'esclave (vers 189-191) :

IlaîBsç 81, tistcXiov pjxpbç i^pxrjtiivoi, "ExXaov • 7] 81 Xafxoàvoua1 iç ayxdtXaç 'Hoïu^st' à'XXox' à'XXov. ôavoupivz).

PRÉFACE

Tout le reste de leurs critiques est à peu près de la force de celles-ci. Mais je crois qu'en voilà assez pour la défense de mon auteur. Je conseille à ces messieurs de ne plus décider si légèrement sur les ouvrages des anciens. Un homme tel qu'Euripide méritoit au moins qu'ils l'examinassent, puisqu'ils avoient envie de le condamner. Ils dévoient se souvenir de ces sages paroles de Quintilien : « Il faut être extrêmement circonspect et trèsretenu à prononcer sur les ouvrages de ces grands hommes, de peur qu'il ne nous arrive, comme à plusieurs, de condamner ce que nous n'entendons pas. Et s'il faut tomber dans quelque excès, encore vaut-il mieux pécher en admirant tout dans leurs écrits, qu'en y blâmant1 beaucoup de choses. » Modeste tamen et circumspecto judicio de tantis viris pronuntiandum est, ne (quod plerisque accidit) damnent quœ non int%lligunt. Ac si necesse est in alteram errare partent, omnia eorum legentibus placer e quam multa displicere maluerim2.

Page 1