LIVRE XX
Vers 25-27. On a remarqué que si les Troyens ne sont pas assez forts tout seuls pour soutenir Achille, ils ne le seront pas davantage avec le secours des Dieux; puisque les Dieux des Grecs l'emportent de beaucoup sur ceux des Troyens. Et ainsi les choses demeurent dans l'état ou elles étoient.
Vers 82-40. Dieux contre les Dieux. — Tout l'univers est ébranlé et s'intéresse, maintenant qu'Achille revient au combat.
Vers 76. Achille ne cherche qu'Hector.
Vers 158-178. Eustathius dit qu'Achille auroit pu commencer par quelque chose de plus terrible que par un combat où il n'y a que des paroles, et où il n'y a point de sang répandu ; mais qu'Homère aime à surprendre le lecteur, et qu'il fait les plus grandes choses lorsqu'on s'y attend le moins. Mais il me semble qu'Achille cherchant principalement Hector, comme Homère le vient de dire, il dédaigne de s'échauffer contre d'autres que lui. Et il faut qu'il s'irrite peu à peu. De là vient la comparaison du lion.
Vers 178. Achille ne daigne pas presque frapper Enée : ce n'est pas là l'ennemi qu'il cherche. Il veut même le faire retirer. Ainsi il l'interroge et lui laisse tout le temps de parler.
Vers 206-209. On dît que vous êtes fils de Thétis, et moi je suis le fils de Vénus,
Vers 2i5. On dit que Dardanus, dans le déluge de Deucalion, s'étoit sauvé dans une peau de bouc, et étoit abordé au pied du mont Ida.
Vers 242. (Zsui; 0' dcper/jv à'vBpsaaiv èa^iiXkzi xs [jLtvuôst xe.) C'est pour s'excuser de ce qu'il a fui auparavant.
Vers 807 et 808. Prédiction des successeurs d'Enée.
Et nati natorum et qui nascentur ah illis
— Eustathius dit qu'Homère avoit pu lire cette prédiction dans les livres de la Sibylle, ou qu'il l'a faite de son chef, comme poëte. Vers 867. Je combattrois de paroles contre les Dieux.