‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 172 sur 394 · Racine a écrit : « qu'il faut mieux · texte numérisé non relu

Racine a écrit : « qu'il faut mieux

PLATON

selon leurs passions. — Ce qui peut faire durer une amitié. — On ne traite pas ceux qui meurent de faim , mais ceux qui méritent notre amitié.

Page 198. CAXka loîç, paXtaxoc dcTTOÔouvat x.<^ptv — Y,oà Zxi £7t:eGu|j.£i [xh XéyEtv.) Quand vous les aurez contentés (les amants)^ ils chercheront un prétexte pour tous quitter. — Raillerie fine de Socrate. — J'étois enthousiasmé svir votre bonne foi. — Il loue ce discours d'être bien tourné ; mais il le blâme de n'avoir pas dit tout ce qu'il faut. — Il dit que Lysias a voulu montrer qu'il pou voit dire une même chose en plusieurs façons. — Il dit que les anciens ont dit de plus belles choses. — Ami d'un auteur qui prend ses intérêts. — Il {Plièure) dit qu'il lui pourroit rendre sa raillerie pour l'obliger à parler.

Page 199. ( 'E9pu7;:T£TO os — - àTCsfpyovxa xa\ ui'-ozki^xwi .) Phèdre le menace de ne lui plus rien montrer. — Socrate se couvre le visage, de peur, dit-il, de rougir en parlant sur-le-champ. — Il invoque les Muses. — Il suppose une histoire pour faire parler ses personnages.

NOTES SUR VALCIBIADE /'.

Page 2i5. Tcaf KXsivfou — xal o5V ETifxpoTîoç, ouxe ouyyEvriç, outs.) Socrate demeure le dernier des amants d'Alcibiade. Alcibiade a désespéré tous ses amants. — Alcibiade le plus beau, le plus noble, et un des plus riches d'Athènes. — Périclès étoit son tuteur. — Ambition d'Alcibiade. Socrate la lui fait avouer agréablement. — Vous voulez être le premier homme de la Grèce. Vous ne le sauriez être sans moi.

Page 216. ("AXXo; oùSeiç t/avbç — eî;c£ TcpStov t(ç y) xi-^)r\^ t6.) Il prie Alcibiade de souffrir qu'il l'interroge. — Il lui demande en quel temps il a étudié la justice.

Page 217. (Ki6ap{(^£iv xa\ xb à'osiv — ôiSaaxaXoi ot ttoXXoI, Y.cà ôixa(ojç.) Montrez-moi le maître qui vous a instruit, afin que je me fasse instruire. ~ Le public est un bon maître pour le langage, et non pour la vertu.

Page 218. ( 'ETcaivotvx' 3cv aùxwv — où yàp xauxa ot[j.ai xa x£ 8(xata xaî.) Il fait confesser à Alcibiade qu'il ne sait rien.

Pa ,e 219. (Ta au[j.cp£povxa — ouûè xwv aîa/^pwv.) Alcibiade ne

I. Ce dialogue est aux pages 21 6-227 de l'édition de i534. H n'a de uotes de Racine que jusqu'à la page 220. Dans celles qui suivent, beaucoup de p.issages sont soulignés.

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veut plus être interrogé. Hé bien! interrogez-moi, dit Socrate. Alcibiacle dit qu'il ne peut pas.

Page 220. (Ka06aov alayj^ov — IIspixA^ iNa..) Absurdité où il réduit Alcibiade. — On ne répond au hasard que sur les choses qu'on croit savoir et qu'on ne sait pas. — La vanité de croire savoir ce qu'on ne sait pas est cause de toutes les fautes . — O Alcibiade, oserois-je nommer l'état où vous êtes ? Mais nous ne sommes que nous deux : il faut le dire.

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