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LIVKES ANNOTÉS.
J'orcîoniiiez. — Discours (TA^pasie. — Oraisons funèbres. Pour louer les morts, exhorter les enfants et les frères à les imiter, et consoler leur père et leur mère. — Naissance, éducation, actions.
Page 366. (^cpôjv rj/.àvTtov — xa\ twv vïjawv. 't2ç.) Athènes étoit leur mère, et non leur marâtre. — Les premiers hommes naquirent dans Athènes. — Toute mère a de quoi nourrir son enfant. — La politique est l'éducation des hommes. — Louange de l'aristocratie.
Page 367. (Te [jly] ù\ dt^ioûv — Sxt £;:éû£i^av si' xtç à'pa.) Toutes les puissances cèdent à la vertu. — Jalousie, et ensuite l'envie. — Guerres civiles. — Combattre contre les Grecs jusqu'à la victoire, et contre les barbares jusqu'à la ruine.
Page 368. ('H[a.cpia6v^T£i — xa\ wfxoaav KopfvOtot.) Vaincre avec ses alliés, et les vaincre ensuite.
Page 369. (Kat 'Apys^ot, /.a\ BottoTo\ — av^peto? %,ciX ^pdvijJioç.) Il fait parler les morts.