‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 182 sur 394 · Ici encore il y a leur sans s · texte numérisé non relu

Ici encore il y a leur sans s

2. Cette note est écrite en marge du passage : où xlsTcroi t/jv vôcïjv, que nous avons cité (tome I, p. 572, note i) sur le vers 1062 de la tragédie

Alexandre le Grand :

Jamais on ne m'a vu dérober la victoire.

3. Cette note se rapporte à ce passage du chapitre xxxix : «yvosty elTTSv 'AvTtîraTpov on fJLUpîoci sTTtffTO^àç Iv âc/,y.puov KTSoi.Xeîfet fjLYirpôç.

PLUTARQUE

que adversité. — Ne tuer aucun citoyen romain qu'en bataille rangée. — Ne céder pour les injures, et ne flatter les malades. — Cornélie. Ses pleurs à Pompée — Préférer la gloire de l'éternilé à celle d'une journée.

Vie (TOtlion. Princes doivent assister aux combats. — Plus de morts dans les guerres civiles. — Prince. Mourir pour le repos de son royaume.

Vie de Galba. Ne faire mourir sans forme de procès. — Pauvreté marque de bonté en un prince.

Pour achever de faire connaître le travail de Racine sur lés Vies parallèles^ il est bon d'ajouter que les rapprochements empruntés aux auteurs anciens, très-présents évidemment au jeune écolier de Port-Royal, sont fort nombreux dans ses notes. Il y cite des passages de Cicéron, de Salluste, de Tacite, de Quintilien, de Pline le jeune, de Virgile, d'Horace, de Lucain, de Varron, de Polyen. Mais ce que nous devons encore moins omettre, ce que nous avons réservé dans cette annotation pour le recueillir à part, comme en étant la partie la plus curieuse, ce sont les comparaisons qui se sont offertes à l'esprit de Racine entre quelques personnages ou quelques idées qu'il a rencontrés dans Plutarque, et des personnages ou des idées modernes. Les pensées religieuses l'ont beaucoup frappé, et plus particulièrement celles où, avec quelque préoccupatioUj il croyait trouver la grâce. Cela est à remarquer, surtout à cause de la date. Du Fossé, voulant disculper les maîtres des petites écoles du reproche « d'y nourrir de leurs sentiments ceux qui étoient instruits , » a dit dans ses Mémoires : « Jamais on ne parle moins de ces sortes de matières théologiques que dans nos écoles. » Quelle que fût cette sage réserve, à laquelle nous voulons bien croire dans une certaine mesure, il est visible cependant que quelque chose de tout cela arrivait aux oreilles, très-ouvertes sans doute, du jeune Racine. Nous en avons déjà trouvé un autre indice dans ses vers ad Christum, imprimés aux pages 208-2 lO de notre tome IV : voyez surtout les vers 35 et 36.

Nous allons donner, cette fois avec l'indication des passages qui y correspondent dans le texte, les notes de Racine que nous venons d'annoncer.

Vie de Bomidus^ chapitre vu. 0£ou cup.;îap6vT0(; xat auvsTteuôuvovio; àpyaç |A£ydcXtov 7:pay[j.dTwv. Grâce.

Ibidem, chapitre xxvii. SsôsaOat TtopXov , avrjp7ûa(j[j.£Vov siç Geouç, y,a\ Osbv £Ù[j.£V^ Y£vr]ad[j-£Vov auToTç ix 5(p7]aTou ^(XQikétoç. Saint Louis.

Vie de Solon, chapitre xxvii. "EXXr;atv. . . . Ttpéç ts xà'XXa (JL£Tp{coç ïyzvi ô 0£bç lowx£. Grâce.

I . Cette note est sur ce passage du chapitre I4XXIV : opu es, slnsv, Kvsp y.. T. X.

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LIVRES ANNOTÉS

F"ie de Caton. Comparaison d'Aristide et de Caton ^ chapitre ii.

KdiTOJV :rp66Xrj[jLa Tou §{ou, xa\ SpaaTv^piov ôpyavov l^^iov xbv Xoyov w

Sixai6T£pov à'v Tiç, î] Tu^'fi >ta\ Safpiovi tou dcvôpbç, to {j.r)S^v Tcaôetv Tcap' àÇfav dcvartOefr). iV*. Grâce suffisante.

Vie de Coriolan^ chapitre xxiii. Toaouito ^îkzioN uTcèp upLÔJV roXe- (jLïjaovToç, ?^ Tcpbç ùfjiaç, Sato 7CoXe[xouai péXttov oî Yivi&axovxeç xh. xapà Totç 7coXe[x(otç Twv ^YVODuvitov. M. LE Prince*.

Ibidem^ chapitre xxxii. Toc [j.èv eaàxa xai auvïjOy) xaxoc X6yov 7cepaiv6[j.£va xî^ ecp' f)[J.îv aTOBfôwai. De ltbero arbitrio

Ihidem. 'Ev 8è xaîç àxdKoiç xa\ ;rapa66Xoiç Tcpdt^eai x. x. X'. Cela est semi-pélagien ^.

vie d'Alcibiade^ chapitre xxii. 0eavo>.... cpc^axouaav eùywv, ou xaxapwv tépeiav Ysyovévat. Voeu de Caen**. Je suis consacrée aux Dieux pour faire des vœux pour le bien des hommes, et non pas des imprécations contre eux.

Ibidem^ chapitre xxiii. A6vxa)V 8e xwv STtapxiaxwv xa\ Bs^apLivwv, zapaYEv6[JL£Voç 7rpo6u[a.coç xa\ otxocpôépyjae xï]V 7c6Xtv. M. le Prince ®.

Vie d'Aratiis^ chapitre xv. 'Avxfyovoç 8' ô ^aaiXeu?, àvti^pLsvoç Ik' aOxw, xa\ PouX6[ji.£voç \ \xh à'ysiv SXcoç xr) ^iXfa Tvpbç auxbv, ^ 8ia6dcXX£iv X. T. X. Caru[inal] de Richelieu'.

1. Au temps où Racine écrivait ces notes (i655), le grand Condé, allié aux Espagnols contre la France, jouait le rôle de Coriolan.

2. En tête de la page où ce passage se trouve, Racine a écrit aussi : Libre arbitre.

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