XLI. Faire soi-même ce qu'on commande. — XLIII. Fem
mes doivent aimer les belles-lettres. — XLIV. Vertu coûte moins que les bagues.
Septem sapientium convivium. — Rendre son règne doux et agréable. — On aime à semer de faux bruits touchant les hommes sages. — Ce que doit faire un prince. — Il ne faut pas regarder le dedans des maisons. — Comment une maison est bien réglée. — Il est bon d'avoir besoin de manger. — Dieu voit tout. — Ne croire trop ni ti^op peu. — Qui répond, paye.
De superstitione. Superstition craint tout, — On ne craint point les tremblements de terre dans la France. — On ne sauroit fuir Dieu en aucun lieu. — Contre ceux qui croient que tous les maux viennent de Dieu. — Dieu est l'espérance de la vertu, et non de la lâcheté. — Aller à Dieu. — Il vaut mieux n'être point qu'être mauvais. — Contre ceux qui n'aiment Dieu. — Superstition cause de l'athéisme. — Fuir d'un excès à un autre.
Regum et IAIPERA.TOKUM APOPHTHEGMATA. Pajs mol. — N. (nota.) Donner plutôt son argent que de faire une injustice. — Humanité dans les rois. — N. (nota.) Contre les médisances. — N'obéir à l'injustice. — Obvier à la colère. — La vérité ne va guère jusqu'aux oreilles des rois. — Se sacrifier à l'utilité de son pays. — Nous étions perdus, si nous n'eussions été perdus.
Apophthegmata laconica. Roi doit agir comme un père envers ses sujets. — De rien faire quelque chose. — Parler librement à ses amis. — Contre la rhétorique. — Ne donner des enfants en otage.
— Contre la comédie.
De multerum virtutieus*. Femmes ne doivent faire parler d'elles.
— Les mêmes vertus s'exercent différemment. — Femmes assistoient avix assemblées parmi les Gaulois. — Amour de femmes envers leur mari. — Fille doit craindre la moindre infamie plus que la mort.
— Otages ne doivent fuir de ceux à qui ils sont donnés. — Virginité. Souffrir plutôt la mort que de la perdre. — Hommes maîtres des femmes. ■ — Lâcheté que tuer une femme. — Diane principale déesse des Gaulois.
AqujE et ignis comparatio. Nations sans feu. — • Feu est plus pour les riches que pour les pauvres. — Utilité de la navigation.
— Mouvement entretient tout. — Utilité du feu pour les veilles. QuiESTiONES RoMANiE. Femme doit être chaste. — On portoit
cinq flambeaux aux noces. — Ceux qui reviennent de loin, ayant été crus morts. — Femmes baisoient les parents au visage. — On
I. Au-dessus du titre, Racine a écrit : « Ce traité est extrêmement heau. »
LIVRES ANNOTÉS
n'ëpousoit autrefois les cousines. — Femmes ne recevoient point de présent de leurs maris*. Ni les gendres n'en faisoient à leurs beaux -pères. — Ils {les Romains) se couvroient en priant Dieu. — Vérité n'est point cachée. — Le temps père de la vérité. — Les terres des premiers Romains n'avoient point de bornes. — Mars étoit autrefois le premier des mois. — Pourquoi Janus avoit deux visages. — Vénus déesse de la mort et de l'amour. — Les Kal[endes], les Non[es] et les Id[es] étoient fêtées avec le premier jour qui les suivoit. — Dispute de la fête avec son lendemain. Fable de Thémist[ocle]*. — Ne se mêler dans les affaires aussitôt après les fêtes. — Deuil. Habits noirs superflus. — Détourner les enfants de jurer facilement. — On portoit l'épousée sur le seuil de la porte. — Femme. Ne quitter facilement son ménage. — Paroles qu'on disoit aux noces. — On jetoit des statues, au mois de mai, dans l'eau. — Ils menoient autrefois leurs ^ petits enfants au festin.
— Pères doivent donner bon exemple. — On ne gardoit longtemps les dépouilles. — Contre les trophées. — Ceux qui avoient passé le temps ordonné de la milice ne pouvoient combattre sans permission. — Ne tuer de sa propre autorité. — On ne mangeoit d'aucun fruit d'automne devant que d'en avoir permission. — Pontife ne pouvoit s'absenter plus de trois nuits. — Contre les danses. — Pontife n'osoit jurer ^. — Il est de l'intérêt public qu'il n'y ait point de méchants prêtres. — Il faut être sobre les jours de fêtes. — Veuves plus malheureuses que les vierges. — Autrefois les pères enseignoient eux-mêmes leurs enfants, — Tempérance. Ne tout prendre ce qui est sur la table. — Prêtres doivent avoir la conscience nette. — Ils doivent avoir toutes les parties du corps. — Ne mépriser les moindres affaires. — Ne tuer les bêtes innocentes.
— Donner le superflu. — Lune. La lune est un exemple de l'instabilité des choses humaines. — Elle est l'image de l'obéissance et de la dépendance — Tribunat. N'est pas une magistrature. — Modestie est puissante. — Tribun accessible à tout le monde. Sa maison toujours ouverte. — Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet. — Pourquoi on commençoit le jour à minuit. — Les femmes ne se mêloient anciennement de la cuisine. — Les Romains ne se marioient au mois de mai. — Contre
1. Au lieu de maris, que veut le grec, Racine a, par mégarde, écrit amis.
2. Ces mots : « Fable de Thémist[ocleJ, » sont écrits au-dessus de la ligne. L'apologue raconté par Tliéraistocle aux généraux qui lui avaient succédé est rapporté au chapitre xxv des Questions romaines.