‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 267 sur 394 · Racine avait d'abord mis eût · texte numérisé non relu

Racine avait d'abord mis eût

5. Pellisson était en prison depuis le mois de septembre 1661.

6. Ne a été ajouté au-dessus de la ligne, devant devraient; mais peut-être pas de la main de Racine. Voyez la phrase suivante.

7. « Ni vous, Piérides, ni vous, fils de Latone, vous n'avez, ô troupe savante, porté secours à votre prêtre. » (Ovide, Tristes , livre III, élégie II, vers 3 et 4-

LETTRES. 4*9

I Mais on voit peu de gens que la protection des Muses ait sauvés des mains de la justice. Cependant il eût

j mieux valu pour lui qu'il ne se fût jamais mêlé que de

1 belles choses, et^ la condition de roitelet, en laquelle il s'étoit métamorphosé ^, lui eût été bien plus avanta-

I geuse que celle de financier. Cela doit apprendre à M. FAvocat que le solide n'est pas toujours le plus sùr, puisque M. Pélisson ne s'est perdu que pour l'avoir préféré au creux; et sans mentir, quoiqu'il fasse bien creux sur le Parnasse, on y est pourtant plus à son aise que dans la Conciergerie. Après tout, il n'y a point^** de plaisir d'avoir place dans les histoires tragiques, dussent-elles être écrites de la main de M. PéHssoii luimême.

Je baise les mains de tout mon cœur à M. l'Avocat, : et je diffère encore ce voyage de lui écrire, afin de laisser un peu passer ce reste de liiauvaise humeur que sa maladie lui a laissée, et qui lui feroit peut-être maltraiter les lettres que je lui envoyerois. Quoi qu'il en soit, il n'y a point de plaisir d'écrire à des gens qui sont encore dans les remèdes, et c'est trop exposer des lettres. Je salue très-humblement toute votre maison, où est compris l'illustre M. Botreau; ipsa ante alios pulcherrima Dido : vous savez de qui j'entends parler.

J'écrirai à Mlle Vitart, et j'avois dessein de lui écrire bien devant que d'avoir reçu votre lettre. Je vous prie

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