DE RACINE A MARIE RACINE
A Paris, le a 3. juillet [i663^].
Ma très-chère soeur,
Je suis infiniment obligé à la bonté de mon père ^ qui a pris la peine de m'écrire, je vous assure que je n'ai
quelque personne aujourd'hui inconnue, qui remplissait des fonctions auprès de l'Archevêque, peut-être celles d'aumônier (voyez ci-dessus les quatre dernières lignes de la page 478)-
7. Le château de Grignan, dans la ville et le comté de ce nom, non loin de Saint-Paul- Trois-Châteaux et de Montélimar, était alors en Provence, dans les terres dites adjacentes.
Lettre (revue sur l'autographe, conservé à Soissons.) — I. Cette lettre et la suivante, que M. l'abbé de la Roque a datées de 1662, sont évidemment de i663. Le Nécrologe de Port-Royal ^xe, il est vrai, au 12 août 1662 la mort de Marie des Moulins; mais l'erreur ne peut être regardée comme douteuse. Voyez notre tome I, p. 55, note I.