‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 89 sur 394 · Vers · texte numérisé non relu

Vers

5. Il y a une lacune dans le manuscrit; les mots que je terminent une page; et tout triste commence la suivante.

6. En tête de la page 98, qui commence par ces mots. Racine a écrit : « Musique. — Femme qui pleure son mari. »>

REMARQUES

"H <je ye Moua' ?8(ôa^e, Aibç Tcat?, v] aé y' 'A7t6X>.wv

AfTjv yàp xaxà y.6(jixov 'Ây^atwv oTtov àsfSstç. [Vers 487-489.]

Mais, dit-il, poursuivez, et chantez ce qu'ils firent dans ce cheval de bois qu'Ulysse amena dans le château de Troie. Si vous chantez cela comme il faut, je dirai à tout le monde :

'Qç à'pa TOI 7rp6cpp(i)V 0eb$ w7i:aa£ Hgtzv) àotSi^v. [Vers 498-]

Ainsi parla Ulysse.

'0 B' ôp[xr)6e\ç 6eou r^^x^xo [vers 499],

ce qu'il chante fort bien, et loue principalement Ulysse d'avoir combattu comme un Mars, et d'avoir vaincu par l'assistance de Pallas; ainsi chantoit-il excellemment.

Auxàp '0Bu(7<J£UÇ

TvîxsTo- Baxpu ô' ISeuev utco pXecpdtpoici Ttapeidtç [vers Sa i et 622] ;

et il ajoute cette belle comparaison, qui est sans doute un des endroits les plus achevés d'Homère :

*Çlç 8e fwri xXafrjai cp(lov 7r6aiv àjjLcptrcsaouaa,

*'0ç te l^ç Tcpôaôsv 7:6Xioç Xawv Te Tiéayjaiv,

"AaTeï xa\ Texéeaaiv «[xuvwv vrjXeeç ^p^ap •

'H [Lh Tov 0v>^axoVTa xa\ àaTiafpovx' eaiSouaa,

'Apicp' aÙTw )(^u(j.évr), Xh(a. xwxuei- ot 81 t' ôrriaôev

K6:iT0VTeç Boupsaai [xcTdccppevov, 7]8è xa\ wpiouç,

Etpepov e^ffavayouCTi., Tcdvov t' ix.^[xev xai él^uv • ^

Tî;ç 8' eXeeivoTdtTo) à')(eV cp6ivu6ouai Tiapeiaf. [Vers 523-53o.]

Le Roi s'aperçoit des larmes d'Ulysse, et ayant peur que le chant ne lui plaise pas, il le fait cesser : Car, dit-il, nous ne nous réjouissons ici que pour divertir l'étranger ; car un étranger tient lieu de frère à un homme sage. Il prie Ulysse de lui dire son nom : Car, dit-il, il n'y a point d'homme au monde, bon ou mauvais, qui n'ait son nom, vu que les pères et mères en donnent toujours un à leurs enfants d'abord qu'ils sont nés. Dites-nous aussi votre pays, afin que nos navires le sachant, elles * vous y mènent ; car elles n'ont point besoin de matelots, et n'ont point de gouvernail comme les

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