‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 97 sur 394 · Racine a écrit : renvoyez · texte numérisé non relu

Racine a écrit : renvoyez

SUR L'ODYSSÉE D'HOMÈRE

Sl> Zï (Ji,a{v£ai oOx I't' àvexTwç. [Vers 35o.]

Gomment voulez-vous que personne vous vienne jamais voir, puisque vous êtes si cruel ? Il prit le vin et le but :

"Haaxo B' aivwç 'H5u rcoTov TTLVwv, xa\ jj,' ^'xee Bsutepov auxiç* ^6ç [j,oi è'xi ;rp6cppa)V, xaf pi xsbv o{)VO{i.a strcé [vers 353-355],

afin que je te fasse quelque présent ; car nous avons de bon vin parmi nous ; mais celui-là semble être écoulé du nectar et de l'ambrosie. Ulysse lui en donne par trois fois, et il en but inconsidérément par trois fois. Et quand le vin eut un peu occupé son esprit, Ulysse lui parla d'une façon flatteuse, et lui dit qu'il s'appeloit Oùtiç, Personne. Le Cyclope lui répondit brutalement :

OOtiv lyw TîujJia-cov e8o[xai (JLSxà otç siapoiai. [Vers 369.]

Il s'endormit là-dessus, xaoSs p.iv uttvo; "Hpsi 7i:avS«pt,aT0)p^ : son gosier exhaloit le vin et la chair humaine. Alors Ulysse, ayant pris son levier tout ardent, et ayant fortifié ses gens, autocp Ôapco; £V£7rv£UT£v '^i^{<x Aatatov^, ils le fichèrent dans son œil, Ulysse s'appuyant dessus pour l'enfoncer, comme on enfonceroit un vilebrequin dans une pièce de bois. Son œil grilloit et petilloit comme un fer chaud qu'un forgeron baigne dans l'eau pour le renforcer. Le Cyclope fit un cri horrible, qui les écarta tous. Les Cyclopes accoururent, et lui demandèrent si quelqu'un l'assassinoit ; il répondit :

'Q ç£Xoi, Ouxfç pL£ XT£{v£t ôdXto, Tfil pjrjcpt [vers 408];

et ils lui répondirent qu'il prît donc patience s'il sentoit du mal, et qu'il priât son père Neptune. Ulysse rit de son erreur.

Xepal iJ»r)Xacp(ja>v . [Vers 4i5 et 4^6-] Il ouvrit son antre, se mit à la porte pour voir si quel-

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