‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 98 sur 394 · I. Vers 372 et SyS. — 2. Vers 38i · texte numérisé non relu

I. Vers 372 et SyS. — 2. Vers 38i

i52 REMARQUES

qu'un sortiroit parmi les brebis ; car il croyoit Ulysse si sot que cela.

IlàvTaç 5è 06X0UÇ y.oà {j.î]-civ u(pai.vov, "ÙQXz Tzepi '^^j^^ç' {JL£Y^ Y^P >^a>^ov âYYiJÔev ^sv. [Vers 422 et 423.]

C'est ce que Virgile a fort bien imité :

Oblitusve stii est Ithacus discrimine tanto^.

Il lia chacun de ses gens sous trois béliers, dont celui du milieu en portoit un ; et lui se mit hardiment sous un grand bélier, s'attachant à sa laine violette. Le Cyclope fit sortir tout son troupeau le matin; les brebis étoient chargées de lait, crioient ; et lui les manioit tous sur le dos. Le bélier sortit le dernier, chargé de sa laine et d'Ulysse. Polyphème lui tient un discours tout à fait beau et déplorable^. Quand Ulysse est sorti, il délie ses gens, et ils s'en vont à leur vaisseau. Ulysse lui insulte de loin. 11 lui jette un gros rocher, qui rapproche son vaisseau près du bord. Ulysse, en remontant, lui insulte encore malgré tous ses compagnons, et lui dit son nom. Le Cyclope s'écrie que le devin Telemus lui avoit prédit qu'Ulysse lui crèveroit l'œil.

Nuv ùi \x èwv àXl-^oc, ts xa\ ouTiSavo? à'xixuç'. [Vers 5i5.]

Il jette un plus gros rocher, et invoque Neptune qu'il tourmente Ulysse, lequel sacrifie son bélier à Jupiter.

'0 B' oùx ijjLTrdtt^sTo tptov [vers 553];

mais il méditoit leur perte.

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