quorum, j> au lieu de e quibls, dans L. Racine
12. La pierre a « emiebant, » et une petite n au-dessus de la ligne, entre 1*1 et Te.
i3. a Ut in ea sepetjri voluerit, » dans L. Racine.
14. a ideoque,» dans L. Racine. — La pierre porte « adoque. » Un petit R a été ajouté au-dessus de la ligne.
DE JEAN RACIISE. ^-}
Jaceht' corpora humaretur.
tu vero, quicumque es , que» in h anc 9 dohuh pietas Adducit, tue ipse s MORTALITATIS ad UUÏC ASPECTUM ReCOBDARE , ET CLARISSIMAM 4 TANTI VIRI MEMORIAM
Precibus potius qua.m elogiis PROSEQUERE.
Sur la pierre, au-dessus de l'épitaphe, est gravé le cygne des armes de Racine.
Au bas de la pierre tumulaire , une plaque de marbre noir rappelle en ces termes la translation de l'épitaphe à Saint-Etienne du Mont, et la cérémonie du 21 avril 18 18 :
EpiTAPHiinr quod NICOLAUS BOILEAU, ad
AmICI ME3IORIAM RECOLENDA3I , MOXUMENTO EJUS In PORTUS REGII ECCLESIA INSCRIPSERAT, EX IuLARUM jEDIUM RUDERIBUS, ANNO M.DCCC.VIII
Effossum, G. J. G. coauas CHABROL de Volvtc, Pf.jEfectcs urbi, heic ubi summi vtri reliques
DeNUO DEPOSIT.E SENT, INSTAURAT! M TRANSFERRI
Et locari curavtt, A. R. S. M.DCCC.XYHI.
Il n'est pas tout à fait exact, comme le dit cette inscription, que la pierre de l'épitaphe ait été retirée de dessous les décombres de l'abbaye ruinée; et il ne fallait pas donner à entendre dans une phrase au moins équivoque que les restes de Racine n'avaient été transférés à Saint-Etienne qu'en 18 18, en même temps que cette pierre. Il semble aussi que l'inscription de M. le comte de Chabrol désigne mal la véritable place où repose Racine , puisque cette place est assez éloignée de l'épitaphe. Cependant il faut remarquer qu'en 1818 l'épitaphe ne fut pas placée où on la voit aujourd'hui. M.Berriat-Saint-Prix [OEuvres de Boileau, tome III, p. 142, note 4) nous apprend que « vers 182 1 à 1824 on nt quelques réparations à une chapelle voisine, à la suite desquelles l'on déplaça l'inscription. » Cette chapelle voisine est celle de la Vierge, derrière le chœur, où les épitaphes de Racine et de Pascal avaient été placées en regard l'une de l'autre , comme l'attestent les journaux du temps.