‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 112 sur 306 · Voyez ci-dessus, p. 228, note i · texte numérisé non relu

Voyez ci-dessus, p. 228, note i

En cas de la souscription 235

Je n'en veux qu'à mon bénéfice.

On dit que c'est une injustice, Et moi, je crois que c'est une précaution.

3Iais qu'on l'accorde ou qu'on le nie

Je ne fais point difficulté a4o

De conserver par fausseté

Ce que j'acquis par simonie.

Il est vrai que la signature

A bien étonné des esprits.

Pour moi, je n'en suis point surpris. 345

Par là j'ai conservé ma cure;

Et quoiqu'on m'appelle parjure ,

Il est évidemment certain

Que ce n'est point jurer en vain.

S'il s'agissoit ici de vivre, a5o

Il faudrait aller sûrement ; Et l'Evangile seulement, Ce seroit ce qu'il faudroit suivre ; Mais s'agissant dans cet endroit

D'écrire seulement un trait, a55

L'Evangile n'est pas ce qu'on suit davantage ; Et sans qu'il faille coutiôler, En cas d'écrire ou de parler, Il ne faut que suivre l'usage.

Je veux bien avouer ce point : a6o

Si j'avois pu sans signature Conserver ma petite cure, J'aurois été de ceux qui ne signeront point ; Car, à vous parler sans surprise ,

Ils ont la vérité pour eux; a65

Leur sentiment est généreux, Et c'est tout l'esprit de l'Église.

Mais avec ce spirituel Il faut un peu de temporel '.

Ayant signé le Formulaire, 270

Un ami qui ne se peut taire

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