Dans l'édition in
Il faut un peu ce temporel
M'accusa d'infidélité :
« Pourquoi, dit-il, pourquoi par une lâche feinte
Abandonner la vérité,
Puisqu'elle est éternelle et sainte? 276
— Vous voulez donc, lui dis-je, en savoir le pourquoi? C'est parce qu'étant sainte et qu'étant éternelle,
Je ne dois rien craindre pour elle,
Et je ne dois penser qu'à moi. >
Puisque tout le monde a signé, 280
Je ne veux pas être obstiné :
Je prends le papier et la plume.
Je signe librement mon nom ; Et sans examiner si c'est le droit ou non,
Il suffit que c'est la coutume. 285