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faire usage que de la Première partie. II a, dans son livre, entremêlé les deux parties. On trouve la fin de la première au tome XI, fin de l'article x, p. i4î; et le commencement de la seconde au tome X, article x, p. 028 et suivantes presque jusqu'à la fin du volume. Tout le reste de cette même Seconde partie est, à peu de chose près, donné successivement dans divers passages du tome XI. Lorsque l'abbé Racine est arrivé (p. 186) à ce qui est la fin du manuscrit de la Bibliothèque impériale, il continue par quelques pages qui manquent à ce manuscrit, mais qui se trouvent dans l'édition de 1767. Dans une note qu'on lira plus loin, en son lieu, nous examinons s'il est probable que ces pages soient de Racine.
Pour conclure ce que nous venons de dire de l'insertion de l'ouvrage presque entier de Racine dans V Abrégé de l'Iiistoire rccle.siastifjue ^ la première publication de \di Seconde partie ^ faite de cette manière en 1-54, n'a pas dû être regardée par nous comme l'édition originale; car l'abbé Racine en a usé librement avec le texte de la copie dont il s'est servi; il ne pouvait même fournir pour le notre des variantes avant quelque autorité. Cette publication était seulement un fait curieux à constater.
Nous n'avions donc pour la Seconde partie que deux textes à comparer : celui des manuscrits, et celui de l'impression de 1767, qui est pour nous la première.
I.e texte que nous donnons de la Première partie est celui de 1742, auquel du reste est conforme, à très-peu de chose près, la réimpression de 1767.
\J Abrégé de l'histoire de Port-Royal a été réimprimé en 1 770 ; c'est la reproduction pure et simple de l'édition de 1767. On y a seulement fait une addition (p. vu) à la fin de la Préface, pour citer le jugement qui avait été porté sur V Abrégé dans Y Année littércdre de 1768 (p. i83).
L'Histoire écrite par Racine ne peut évidemment pas, telle que nous l'avons, paraître terminée. Une phrase qui est dans les dernières pages du manuscrit annonce expressément qu'il se pnjposait de la mener plus loin. On prétendait, suivant Louis Racine ^ qu'il l'avait conduite jusqu'à la paix de Clé-