Au commencement » manque dans l'édition de
5. Nous venons dédire, dans une note précédente, que la lettre au Roi était datée du aa juin 1661 . Le même jour Nicolas Pavillon écrivit
DE PORT-ROYAL. Gai
Son exemple fut suivi par les évêques de Beauvais, de Coininges\ d'Angers et de Vence ^. Ce dernier représentoit au Roi, avec de grands sentiments de douleur^, qu'on avoit surpris la piété de Sa Majesté, en lui faisant croire qu'il y avoit dans son royaume une nouvelle hérésie : ajoutant que le Formulaire avoit été regardé par la plupart des prélats, même de l'assemblée, comme une semence malheureuse de troubles et de divisions. Tous ces évêques que je viens de nommer écrivirent aussi au Pape, pour lui faire les mêmes plaintes contre le Formulaire, et pour lui demander la conduite qu'ils dévoient tenir en cette rencontre. Mais rien ne fit mieux connoître combien tout le monde étoit soumis sur la doctrine, que les applaudissements* qu'on donna au mandement des grands vicaires deParis^, où la distinction du droit et du fait® étoit établie. On couroit en foule le signer. Déjà même plusieurs prélats de l'assemblée déclaroient tout haut qu'ils n'avoient jamais
une Lettre à Messeigneurs de F assemblée du clergé, touchant la signature du Formulaire.
1. Ce nom est écrit Comenge dans le mauuscrit de Racine; ailleurs, Comenges dans le même manuscrit. Boileau l'écrit Cominges.
2. Nous a\ons déjà nommé les trois premiers de ces évêques : Gilbert de Choiseul, Nicolas Choart de Buzauval et Henri Arnauld, VoAez ci-dessus, p. 44^, notes 4> 5 et 6. L'évêque (de Grasse et) de Vence était Antoine Godeau.
3. Dans l'édition de 1767 : î représentoit avec beaucoup de douleur. »