Ce second par est omis dans l'édition de
4. Boileau avait mis d"abord : a. sous quelque préttxleque ce fût. i
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sentiments sur ces propositions que ceux qui étoient exprimés dans les cinq articles qu'ils avoient soumis à Sa Sainteté, et dont, par son bref, elle témoignoit n'être pas mécontente ; qu'à l'égard des décisions de fait, comprises dans la Constitution d'Alexandre VII, ils auroient toujours pour ces définitions* toute la déférence que l'Eglise exige des fidèles en de pareilles rencontres : avouant^ de bonne foi qu'il n'appartenoit pas à des théologiens particuliers de s'élever contre les décisions du Saint-Siège, de les combattre ou d'y résister; enfin quils etoient dans une ferme résolution de ne jamais contribuer à renouveler ces sortes de disputes, dont ils voyoient avec regret l'Eglise agitée depuis si longtemps. Le Roi fut assez satisfait de cette déclaration, maris ne voulant rien^ ordonner de son chef sur une matière purement ecclésiastique, il renvoya tout à l'assemblée du clergé qui se tenoit alors à Paris : c'étoit tout ce que demandoit le P. Annat. En efifet, comme cette assemblée étoit toute composée '* de personnes entièrement opposées à Jansénius, le bref y fut reçu avec un applaudissement général, et regardé comme une tacite approbation du Formulaire . Au contraire, la déclaration des défenseurs de Jansénius fut jugée captieuse, conçue en des termes pleins d'artifices, et cachant, sous l'apparence d'une soumission en paroles, tout le venin de Fliérésie. Il fut donc arrêté que, suivant les exhortations du Saint-Père, on chercheroit les voies les plus propres pour extirper entière-