Il y avait d'abord : a dans le plus grand calme du monde
elles disparurent tout à coup du chapitre. y>
7. Après les mots : « à leur ordinaire, » la phrase finissait ainsi, dans une première rédaction : « excepté que leur 'hnnt, comme on peut penser, fut entrecoupé de beaucoup de larmes et de sanglots, t
tion, que Monsieur l'Archevêque avoit fait venii" pour remettre entre leurs mains la conduite de Port-Ro\al. La principale d'entre elles étoit une Mère Eugénie *, qui étant une des plus anciennes de son ordre, avoit été témoin de l'étroite liaison qu'il v avoit eu entre la Mère 4n»élique et la Mère de Chantail. Mais les jésuites, à la direction de qui cette Mère Eugénie s'étoit depuis abandonnée, avoient pris grand soin d'effacer de son esprit toutes ces idées, et lui avoient inspiré, à elle" et à tout son couvent, qui étoit celui de la rue Saint- Antoine , autant d'éloignement pour Port-Royal que leur saint fondateur et leur bienheureuse Mère avoient eu d'estime pour cette maison. Les Religieuses de Port-RoyaP ne les virent pas plus tôt, qu'elles se crurent obligées de recommencer* leurs protestations, représentant" que c'étoit à elles à se nommer des supérieures, et que ces Religieuses, étant des étrangères et d'un autre institu que le leur, n'étoient point capables de les gouverner. Mais Monsieur l'Archevêque se moqua encore de leurs protestations. Ensuite il fit la visite des cloîtres et des jardins, accompagné du chevalier du guet, et de tous ces autres officiers de justice qu'il avoit amenés. Comme il étoit sur le point de sortir, les Religieuses se jetèrent de nouveau à ses pieds, pour
1. « Cette Religieuse s'appeloit Louise -Eugénie de Fontaine. Ayant été convertie du calvinisme, elle fit profession dans le couvent de la Visitation de Paris, oîi elle fut élue supérieure en if)4i'-'- Elle mourut à Paris le 29 septembre iBg^- » (^Histoire générale de Port- Roial^ tome IV, p. 464» note 6.)