‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 84 sur 306 · SUR LA JUDITH DE BOYER · texte numérisé non relu

SUR LA JUDITH DE BOYER

Louis Racine, dans ses Mémoires^ ^ reconnaît que son père est l'auteur de cette épigramme. Les éditeurs de 1807 l'ont trouvée dans les manuscrits de Jean-Baptiste Racine. Brosselte la rapporte, comme étant de Racine, dans ses Mémoires (manuscrits) touchant la vie et les ouvrages de Boileau. Elle est aussi dans les notes manuscrites de Tralage, oîi l'écriture et l'orthographe indiquent une copie trèsancienne. On V lit, à la fin de l'épigranime : k<. Par M. Racine. » On l'a placée parmi celles de J. B. Rousseau dans les OEnvres du sieur Rousseau (Rotterdam, M.DCC.XII, 2 vol. in-12), tome I, p. 38i. Le Menagiana de lyiS signale l'erreur des éditeurs de Rousseau, et avertit que l'épigramme est de Racine. Elle a été donnée parmi les OEuvres de Racine dans les éditions de 1722, de 1728, de 1736 et dans les suivantes. Les frères Parfait l'ont insérée, comme la précédente, dans leur Histoire du Théâtre français (tome XIII, p. ^i6}.

A sa Judith^ Boyer, par aventure, Etoit assis près d'un riche caissier' ;

1. Cette tragédie fut, d'après les frères Parfait {Histoire du Théâtre françois, tome XIII, p. 402 et suivantes), représentée pour la première fois le vendredi 4 mars lôgS. Elle eut d'abord un grand succès, surtout un succès de larmes. Mais la faveur du public, qui s'était soutenue pendant dix-sept représentations , abandonna celte mauvaise pièce, lorsqu'elle fut reprise après Pâques delà même année.

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