‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 85 sur 306 · oyez notre tome I, p. 296 et 3i · texte numérisé non relu

oyez notre tome I, p. 296 et 3i

3. « M. Racine le fils m'a appris que ce riche caissier étoit M. de la Touanne {Charles Rénouard de la Touanne, trésorier de l'extraordinaire des guerres), qui avoit fait à Boyer la réponse naïve exprimée dans cette épigramme. s (^Notes manuscrites de Brossette.) — Les éditeurs de 1807 ont trouvé uue note dans le même sens parmi les manuscrits de J. B. Racine.

igo POESIES DIVERSES.

Bien aise étoit ; car le bon financier

S'attendrissoit et pleuroit sans mesure.

« Bon gré vous sais, lui dit le vieux rimeur : 5

Le beau vous touche, et n'êtes pas d'humeur*

A vous saisir pour une baliverne. »

Lors le richard, en larmoyant, lui dit :

« Je pleure, hélas! de ce pauvre Holoferue*,

Si méchamment mis à mort par Judith . » i o

1. Telle est la leron du manuscrit de J. B. Racine et de celui de Tralage. Dans les diverses éditions des OEuvres de Racine on lit :

Le beau vous touche, et ne seriez d'humeur;

ce qui est aussi la leçon des frères Parfait.

2. Luneau de Boisjermain et les éditeurs venus après lui ont ainsi changé ce vers :

Je pleure , hélas ! pour ce pauvre Holoferne. La leçon que nous avons suivie est celle qui a été donnée par J. B. Racine, par le manuscrit de Tralage, par les frères Parfait, par le Chansonnier Maurepas (tome VII, folio aSi), et par les éditions de 1722, de 1728 et de 1736.

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