ACTE III, SCÈNE V
Tôt ou tard il faudra qu'il entende sa mère. 92 J'essaîrai tour à tour la force et la douceur; Ou moi-même , avec moi conduisant votre sœur, J'irai semer partout ma crainte et ses alarmes, Et ranger tous les cœurs du parti de ses larmes. Adieu. J'assiégerai Néron de toutes parts. 92 Vous, si vous m'en croyez, évitez ses regards.