M. Aimé-Martin a rais le pluriel : « de tous temps
2. V^ar. Que quand je vous servois, j'ai servi mon époux. (1672)
3. A propos des noces de Soliman P"^ et de Roxelane, du Verdier s'exprime ainsi : « Ces noces se firent avec un étonnement général; car la coutume des Ottomans était de n'avoir que des concubines et ne point épouser des femmes, pour éviter l'ignominie que Tamerlan fit souffrir à la femme de Bajazet. » (Abrégé de l'Histoire des Turcs, tome II, p. SyS.) Le Bajazet dont il est ques-