‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 385 sur 433 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

VENGEAS, Madame VANGLAS.

MADAME VAIYGLAS.

Que veut dire monsieur Montgravier? vous parlez mal du ministre,

En effet, n'ai-je pas bien à m'en louer ? Eh! madame, vous me l'avez dit cent fois, vous ne voulez pas vous mêler d'affaires; laissez-moi le soin que %e donnent les miennes; qu'il vous suffise de savoir que plus vous prenez d'intérêt à la fille de Saint-Phar, plus vous augmentez mon hunteur.

MADAME VANGLAS.

Eh ! qu'y a-t-il de commun entre elle et le ministre?

VAiVGLAS.

Rien. Ne prenez pas garde à ce que je dis.

MADAME VANGLAS.

Eh ! mais s'il m'arrive de me permettre une légère plaisanterie sur son compte, vous m'imposez silence en paraissant effrayé de ma hardiesse. Vous ne cessez de me vanter sa capacité, son mérite.

VANGLAS.

Eh. sans doute, c'est mon devoir; mais croyez- vous que j'approuve toujours tout ce qu'il fait?.... (àpart'^ tout ce qu'il me fait faire. ^

MADAME VANGLAS.

Prenez garde, Vanglas; vous lui devez tout. C'est de lui que dépend toute votre fortune.

VANGLAS.

Eh ! que m'importe ma fortune !

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