ACTE III, SCENE IV
gagner un et d'en perdre deux, contre les héritiers de monsieur de Verbois. Ainsi, mademoiselle, ne vous flattez pas de me l'enlever ; non que j'y tienne par inclination , au moins , mais l'amour-propre et le voisinage de nos deux terres, qui n'en feraientplus qu'une... J'ai déposé ma promesse chez le notaire de ce bourg ; je vais la chercher. Je suis bien fôchëe de déranger vos projets ; mais mademoiselle serait très-malheureuse avec lui. Il faut à cet homme-là une femme de tête, de caractère, qui lui résiste, qui le dirige, qui le mène, comme j'ai mené feu mon pauvre mari, dont je vais bientôt quitter le deuil , mais que je ne cesserai jamais de regretter. Monsieur , jai l'honneur de vous saluer.
(^Elle sort.)