‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 280 sur 391 · CLERMONT, BONARD ET ROBERT · texte numérisé non relu

CLERMONT, BONARD ET ROBERT

BONARD

Et voilà les repas qui me plurent toujours.

J'ai dîné chez Derville aussi ces derniers jours ;

Qu'ai-je trouvé chez lui ? des femmes adorables ,

Et des hommes charmants; tous gens fort agréables;

Mais, parmi tout cela, pas un brin de gaîté;

J'étais fort déplacé dans la société :

Dans la votre je suis à mon aise au contraire ,

On rit , on chante , on boit; tout en vidant son verre ,

Sur quelques points douteux on discute , on s'instruit ,

Et l'on nourrit ensemble et le corps et l'esprit.

( Pendant le dialogue suivant y Robert donne i/f? roup'd'œil a son ouvrage. )

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