‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 237 sur 389 · Tome III · texte numérisé non relu

Tome III

3o6 DUHAUTCOURS.

DURVILLE

Vous ignorez apparemment....

Quoi donc?

DURVILLE

Les malheurs , les pertes , les circonstances m'ont forcé à prendre un parti cruel.

FRANVAL

Plaît-il?

DURVILLE

J'ai déposé mon bilan aujourd'hui.

DELORME

Ali! mon Dieu!

FRANVAL

Vous avez déposé votre bilan !

DUHAUTCOURS.

Oui , monsieur, notre bilan est déposé. C'est le bruit public à-présent. Il est étonnant que vous l'ignoriez.

DURVILLE

Personne ne souffre plus que moi de cette affreuse calamité.

FRANVAL

Eh bien! remerciez-moi donc, mon cher Delorme, d'avoir fait le voyage pour vous. C'est plutôt à moi à vous remercier; sans votre accident, je restais à Marseille, et monsieur que voilà arrangeait si bien ses affaires, que je perdais mes cinquante mille francs.

Quel malheur pour vous!

franval, fort en colère.

Corbleu!.... {S' apaisant tout-à-coup. ) J'allais me fâcher, cela ne me vaut rien. A.h! vous ave/ dépose

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