SCÈNE X
BAZIN seul.
J'ai lu qu'il y avait des pays ou les femmes étaient désespérées quand leurs maris ne les battaient pas ; je commence à le croire... Eh quoi ! lorsque je me conduis délicatement , civilement , comme il convient à un professeur de belles-lettres et d'humanités. (Le carillon recommence. ) Mais qu'est-ce que c'est donc que cela ? avant mon voyage il n'y avait pas de sonnette. (Le carillon continue.) Encore! Ah ciel! c'est Duparc et Lecoq; ils parlent haut, je puis entendre. Imprudent jeune homme et malheureux mari! (// va écouter à la porte de V escalier dérobé.) Plaît-il? Ah ! le détour n'est pas mauvais ; il lui fait croire qu'il vient pour ma femme. Ah! la porte se referme , Lecoq part, Duparc remonte chez lui ; il faut pourtant que je le désabuse, il y va de mon honneur. C'est pour le coup que ma femme serait furieuse , si elle apprenait.... Mais sachons ménager ce pauvre Duparc. (Ouvrant la petite porte.) Mon voisin , un mot; entrez donc , s'il vous plaît.
\cte m, scè:ne XI. 7;)