‹ ŒuvresChapitre 118 sur 345 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

TÉRIGNI, FABRICE, SOPHIE, tous trois en habits de voyage; JUSTINE.

SOPHIE

xLnfin nous voici donc arrivés à Paris.

térigni, avec enthousiasme.

Voilà le monde ouvert devant nous, mes amis. justine, avec importance et rapidité.

Votre tante est sortie avec mademoiselle , En vous recommandant tous les trois à mon zèle.

( A Fabrice. ) Je ne me trompe pas. Monsieur est le neveu; C'est qu'en air de famille on se connaît un peu.

( En montrant Sophie. ) Et voici votre sœur ; cette aimable Sophie , De toute la maison d'avance si chérie ;

{En montrant Tèrigni. ) Et voici votre ami, ce jeune homme charmant, Pour qui vous nous faisiez chercher un logement ; C'est monsieur qui doit être un jour millionnaire,

ï56 L'ENTRÉE DANS LE MONDE.

Que madame retient pour son pensionnaire. Vous voyez, je sais tout: vous venez à Paris, Après avoir perdu vos parents au pays ; 'S otre tante vous offre un asyle chez elle; \ ous l'acceptez pour vous et pour mademoiselle ; Et monsieur , profitant de cette occasion , lient avec vous finir son éducation.

Madame ma donné sa confiance entière; J'aurai bientôt la votre , ou du moins je l'espère. Mais , pardon, plus long-temps je ne saurais causer; Dans vos appartements il faut tout disposer; C'est moi qui veille à tout quand madame est absente. Adieu, mademoiselle; elle est vraiment charmante. {Elle fait une révérence et sort.)

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