SCÈNE IL
FABRICE, TÉRIGNI, SOPHIE.
TÉRIGNI.
Eh bien! Fabrice, toi qui te peins tout en noir, Tu vois comme on s'empresse à bien nous recevoir.
FABRICE
Je n'ai jamais douté du bon cœur de ma tante ; Je me rappelle encor cette lettre touchante. < Venez, écrivait-elle; accourez, chers enfants, « Il vous reste à Paris encor de bons parents : « La mort vous a ravi la mère la plus tendre; c Autant qu'il est en moi, je saurai vous la rendre. » Sophie , comme se rappelant les propres mots de la lettre de sa tante.
Ma fille, à sa cousine, ou plutôt à sa sœur.