‹ ŒuvresChapitre 175 sur 345 · ACTE III, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII

Quels sont ceux qui, du sort pour réparer les coups , Convoitent vos grands biens. Je n'accuse personne;

Mais près de vous le ton que Fabrice se donne

D'autres que vous, ma foi, seraient moins patients; Enfin, vous saurez tout, mon cher, avec le temps. J'entends nos deux amis : la gaîté les inspire ; Pour le moment, mon cher, ne songeons plus qu'à rire.

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