‹ ŒuvresChapitre 260 sur 345 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

DERVILLE, PAVARET..

PAVARET.

Eh bien ! capitaine , est-ce que , comme Guillaume de Lasaussaye, tu ne soupes pas avec nous, parce que tu restes à Joigny?

DERVILLE

Si fait, mon ami; mais je ne suis pas fâché de prendre un peu l'air.

PAVARET.

Eh! mais, en vérité, capitaine, je ne te reconnais plus; comment! toi qui fus si gai pendant notre voyage, toi qui nous régalais de toutes les chansons que tu as faites au régiment , depuis l'arrivée de cet original tu ne dis mot; te voilà tout consterné; il nous fait rire, et il t'attriste.

DERVILLE

C'est que cet original et les choses que j'ai apprises par ses discours me contrarient beaucoup.

PAVARET.

Comment donc cela? .

DERVILLE

Écoute, tu es mon ami.

PAVARET.

Ton vieil ami , tu le sais.

DERVILLE

Il est temps de te mettre au fait de mon vo\age.

Une confidence! Parle.

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