‹ ŒuvresChapitre 308 sur 345 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

MONTRICHARD, PAVARET, DERAILLE, LASAUSSAYE.

LASAUSSAYE.

Je ne vous ai pas fait attendre, j'espère; ce matin

4i4 LE COLLATÉRAL.

j'avais parcouru tous les papiers de mon oncle, et je savais bien que je trouverais.... Allons au fait; car j'ai laissé chez mon oncle deux ou trois de ses amis intimes , à ce qu'ils disent , qui viennent me demander de l'argent qu'il leur devait, à ce qu'ils disent encore; et le juge de paix qui m'attend pour ses opérations.

PAVARET.

Oh ! il ne faut pas que cela vous gêne ; mon client se chargera d'arranger tout cela quand il sera reconnu héritier.

LASAUSSAYE.

Non je veux lui laisser l'héritage dégagé de toute espèce d'embarras.

PAVARET.

Et comme nous serons peut-être forcés de faire apposer de nouveau les scellés....

derville, a pari.

Je ne sais, son air goguenard ne me présage rien de bon.

MONTEICHARD.

Eh bien! qu'avez -vous trouvé dans les papiers de votre oncle?

LASAUSSAYE.

La preuve que ces messieurs ont dit vrai ; oh ! je suis forcé d'en convenir.

MONTRICHARD

Il en convient.

PAVARET.

Là , vovez-vous ?

derville, a Pavaret.

Aurions-nous rencontré juste, par hasard, en voulant le tromper ?

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