A FRANCIS EN NE
v>o.M.ME un miroir troublé par une chaude haleine, L'étang clair a pâli dans la brunie du soir: Et, pas une lueur ne tombant du ciel noir, Au creux de la vallée on le distingue à peine.
Une vague vapeur en monte... L'on croit voir Lentement déborder une coupe trop pleine. Sombre encore et déjà blanchissante, la plaine Se gonfle eu écuniant comme l'eau d'un lavoir.
Au bord du ciel soudain brille la lune pâle, Dont le rayon, neigeant sur ce brouillard d'opale, Semble évoquer le givre éclatant des hivers;
Et toujours les vapeurs montent, nappe irisée: Et tout le vaste espace cntie les coteaux verts N'est déjà plus qu'un lac immense de rosée.
PATSAOBS BT PANTAtSIBS 337
LISIÈ%E 'DE 'BOIS