V^VE'H.UE
IN os âmes tant de fois s'oublièrent, bercées Sous ces grands arbres noirs de la chanson du vent 1 Le long de ces vieux murs, elle et moi, si souvent Nous avions vu glisser nos ombres enlacées 1
Quand j'ai longé, suivant des traces effacées, L'avenue où moi seul irai dorénavant, Tous mes chers souvenirs m'y guettaient, se levant Au bruit sec de mes pas sur les feuilles froissées...
Mon cœur mélancolique aux jours passés rêvait : Et quand la lune, ayant percé le fin duvet D'un nuage, blanchit par places le mur sombre,
(Mes yeux cherchant l'absente et ne la trouvant pas), Comme un autre amoureux plus pâle, sur mes pas. Mon ombre avec regret semblait chercher son ombre.
FAYSAOBS BT VANTAISIBS 3^5
D^'H.S La FO%ÈT