‹ Œuvres, lettres et poésies (volume 2)Chapitre 16 sur 151 · II. a · texte numérisé non relu

II. a

quel présent il leur a l'ail eu vous , et combien vous; êtes important à la terre. La plus belle de vos victoires ne vous a pas donne tant de joie que vous en auriez, de savoir l'étonnement où ont été ici tous les esprits à la nouvelle du péril où vous étiez, et avec combien de larmes et de quels yeux vous avez été pleuré. Je serai bien aise, monseigneur, que vous le sachiez, afin que si vous ne pouvez rien appréhender pour vous, vous appreniez au moins à craindre pour la considération des personnes qui vous aiment , et que vous deveniez meilleur ménager d'une vie qui est la vie de tant d'autres. Parmi tant de vœux qui ont été faits pour elle, je vous supplie très-humblement de croire qu'il n'y en a point eu de plus ardents que les miens, et que de tant d'hommes qui révèrent Votre Altesse, il n'y en a point qui soit plus que moi, monseigneur, votre, etc.

Page 1