‹ Œuvres littérairesChapitre 198 sur 262 · NOTI · texte numérisé non relu

NOTI

Hi n'est pas inutile d'expliquer ici pourquoi une analyse a été préférée à la publication de la correspondance de l'artiste et d’un choix de documents sur sa vie el

ses travaux.

Wierlz ne voulait pas que ses lettres fussent publiées jamais, Cette déclaration, faite

dans un journal après sa mor ; elle souleva des object

année Ain toutes, jamais âme qui vive ne

ont été obtenues et publiées. — Le 25 février 1848, Wiertz écrivait à un autre : is l'habitude de ne plus écrire de leltres, et la raison, c’est que je n'aime pas que mes

ettres soient lues par d’autres

, l'eproduisait sa volonté exprimée depuis plus de vingt ions et l’on n’en tint compte,

, dès le 5 octobre 1841, un ami répondait à Wiertz : « Vos lettres, je les ai

es obtiendra. » Et les lettres de Wiertz à cette personne « Fai

personnes que celles à qui jeles adresse. » Le 18 octobre

de la même année, ce correspond

ant lui répondait : «Ne crois pas que je montre tes lettres,

personne ne les lit, pas même ma mère. » Et cette famille a livré au public de nomreuses lettres de Wiertz. Tous les amis de Wiertz connaissaient sa répugnance sur ce point ; l'un d'eux en explique la cause, en répondant à une personne qui avait servi à l'artiste de secrétaire : « 11 ne met jamais la main à la plume pour écrire à ses amis, de crainte qu'ils ne tiennent boutique de ses autographes. » (15 janvier 1845.)

Depuis longtemps, Wiertz avait pris l'habitude de ne plus écrire, même au gouvernement. On conserve plusieurs minutes de sa main, faites pour être copiées par un iers et parlant de lui à la troisième personne. L'une de ces copies commence ainsi : « Depuis 15 ans, M. Wiertz n'écrit plus de lettres autographes, certains abus l'ayant sé à prendre cette mesure. »

Cette déclaration s’appuyait sur d’autres faits : Lors de la levée des scellés, on trouva collée sur une malle la note suivante : « Lettres de mon père et de ma mère, brouillons, chiffons de papier, à brüler en cas de mort. Je le veux. Wiertz. » Celle malle contenait des centaines de lettres de l'artiste à son père et à sa mère, et de nombreux brouillons de sa correspondance avec son professeur Van Brée et ses premiers amis de jeunesse.

Enfin, des trois personnes qui, dans les dix dernières années de sa vie, ont vécu le plus dans son intimité et reçu ses confidences, l’une, son fondé de pouvoirs après sa mort, a fait cette déclaration, l'autre l’a confirmée en termes formels; la troisième a écrit ceci : « Jalteste que, dans le cours des huit années pendant lesquelles

ne

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