‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 14 sur 16 · II · texte numérisé non relu

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pour tous les mouvemens que nécessitent la conservation des individus et la propagation des espèces, et que nous pouvons ensuite, à quelques égards, en nous servant de leur instinct, monter nous-mêmes pour nos plaisirs ou nos besoins, et plier à certains mouvemens et à certaines habitudes. « Comme en accor- « dant un instrument, dit Bossuet, nous tâtons » la corde à plusieurs fois jusqu'à ce qu^elle M vienne à notre point, ainsi nous tâtons un » chien que nous dressons pour la chasse, » jusqu*'à ce qu'il fasse ce que nous vouions.» Une fois la toute-puissance du Créateur admise, il ne paroit pas, à ces philosophes, plus contraire à la raison de supposer des machines naturelles, organisées pour une suite de mouvemens tendant à une fin déterminée, que d'expliquer (la puissance de Thomme étant donnée) le mécanisme des machines artificielles organisées par l'homme, pour une suite de mouvemens tendant à un résultat quelconque. SUl est vrai, comme nous Pavons déjà remarqué, que, dans une montre ou une machine hydraulique, Tintelligeuce de Tinventeur ou de Touvrier soit réellement et toujours présente à la mécanique, puisque celle méca-

nique n'est, à le bien prendre, que la réalisation ou Texpression extérieure de sa pensée, Faction continue de sa volonté; et que si cette machine vient à se déranger, incapable de se rétablir elle-même, elle ne peut recevoir de nouveau le mouvement que de la même l'intelligence qui le lui a donné la première fois (i), quelle difficulté trouveroit-on à juger par analogie, moyen le plus sûr de jugement, que Tintelligence suprême du grand ouvrier, appliquée aux machines animées ou aux animaux, en a réglé à l'avance tous les mouvemens , et qu'en leur donnant un corps, il s'est, pour ainsi dire, réservé d'en faire mouvoir les ressorts par une loi générale émanée de sa providence conservatrice? « Quand les animaux, » dit encore Bossuet , montrent dans leurs » actions leur industrie, saint Thomas a raison )) de les comparer à des horloges, et aux autres » machines ingénieuses, où toutefois Vindus- » trie réside y non dans Vouvrage^ mais dans

(1) Si , comme le diseut les philosophes , la conservation de l'univers est une création continuée, on peut dire qu'une mécanique est une pensée , une invention continuée.

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» V artisan. » Peut-être que cette action continue de Dieu sur les animaux, qi^il n'a pas laissés comme Phomme dans la main de leur conseil, présente à nos folbles imaginations des images incompatibles avec la grandeur et Tindépendance absolues de PÉtre suprême, et qu"* elles se le figurent comme un artisan laborieusement appliqué à faire aller une mécanique, qui s^arrête lorsque l'ouvrier suspend son action ; mais, pour se faire une idée plus juste et plus relevée de Topéralion de la Toute- Puissance sur ses machines animées, il n'y a qu'à recourir encore à l'opération de Phomme dans les machines artificielles.

Toutes les mécaniques sont mues par un moteur général et matériel, qui donne l'impulsion première à tous les mouvemens secondaires : c'est Pair, Peau, le feu , un ressort qui se détend, un poids qui descend, Poscillation d'un pendule, ou quelquefois la force des animaux ou des hommes, appliqués, comme simples puissances mécaniques, au mouvement de la machine. Ce moteur est Pâme de la machine , et même dans quelques-unes il en porte le nom. C'est une ame que l'homme, en quelque sorte, a faite aussi à son image, qui

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donne l'impulsion aux mouvemens du corps où elle est placée, qui les règle , et comme la nôtre, sans comprendre sa propre action sur le corps qui lui est soumis.

Il y a sans doute aussi dans les machines animées ou les brutes un moteur général , un principe universel d'action , auquel doivent se rapporter tous les mouvemens particuliers, et peut-être n"'est-il pas impossible d''en déterminer la nature, si nous voulons observer ce que l'animal a de commun avec Thomme, et en quoi ils diffèrent Tun de Tautre, et si nous supposons l'animal fait en quelque chose sur le plan de Phomme, au lieu de croire , avec les matérialistes, Thomme fait à l'image de l'animal.

L'homme, avons-nous dit, considéré dans sa substance intelligente, est entendement, imagination, sensibilité. L'imagination perçoit les images, la sensibilité les sensations; mais l'entendement, outre sa destination essentielle de concevoir les idées générales qui sont le moral de rhomme , les idées d'ordre , de justice , de volonté, de liberté, de pouvoir, de devoirs; l'entendement nous sert encore à découvrir les rapports qu'ont entre eux, et avec notre con-

sérvation, les corps qui nous sont connus sous des images et par des sensations. Je m'explique. Il est bien peu de substances qui puissent servir à rhomme, même sauvage, dans l'état où la nature les lui fournit. Avec du bois, le sauvage fait du feu, fait un arc ou un casse-tête; il fait des aiguilles avec les arêtes de poisson, et du fil avec les nerfs des animaux. L'animal, même, il ne le dévore pas vivant, et lui fait subir quelque préparation avant de le manger. Mais c'est surtout dans l'état de société policée que l'homme élabore , transforme , combine entre elles les diverses substances. Plus il est avancé dans la vie sociale, plus il met d'art et de réflexion dans ses procédés, et de là vient que ces procédés eux-mêmes , et leurs méthodes, et leurs résultats, ont pris exclusivement le nom d'<2r^5. Il voit, il touche la soie, la laine, les peaux des animaux, le bois, les pierres, les terres métalliques, etc.; mais combien d'opérations ingénieuses ou même savantes, ces matières et mille autres ne doivent-elles pas subir pour être converties en étoft'es, en draps, en cuirs, en métaux, en meubles, en édifices, même en alimens salutaires ou recherchés! Cest en étudiant les propriétés des diverses

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substances, c'est en observant les rapports que tous ces objets, matières premières de tous les arts, ont les uns avec les autres, et tous avec Tair, Teau, le feu, agens premiers de tous les procédés mécaniques; c'est enfin en découvrant les relations de toute la nature physique avec lui-même, dernier terme auquel tout se rapporte, que l'homme est parvenu à perfectionner les arts qui servent à le loger, à le vêtir, à le nourrir, premiers besoins qui sont la raison des arts nécessaires, et même le prétexte ou Toccasion de toutes les jouissances superflues. Non-seulement l'homme découvre de nouvelles propriétés et de nouveaux rapports dans les différens corps que la nature lui présente isolés les uns des autres ; mais il généralise les images et les sensations qu''il en reçoit, au point d'en faire des idées abstraites qui ne peuvent s'appliquer à aucun objet particulier, et il les exprime par des mots collectifs. Ainsi, de toutes les images des corps qui servent à le loger, à le vêtir, à le nourrir, et de toutes les sensations qu'il en éprouve, il fait les idées abstraites exprimées avec les mots collectifs de logement, de 'vêtement, dialimens, et réunissant même par une opération de son

esprit toutes ces idées abstraites, il en fait l'idée plus abstraite encore et plus collective de subsistance, qui comprend , sous un seul mot , tout ce qui est nécessaire aux nécessités corporelles, mais qui, ne pouvant convenir à aucun objet en particulier, n'offre à Timagination aucune prise , et ne sert qu^à donner à sa raison une merveilleuse facilité pour penser à tout ce qui peut satisfaire ses besoins , et pour en parler (i).

La sensibilité de Thomme lui fait éprouver des sensations de douleur ou de plaisir; mais, par son entendement ou sa raison, Phomme voit ou plutôt juge son salut dans la douleur et se résigne à souffrir ; dans le plaisir, il juge sa perte et renonce à jouir, ou même, maîtrisant sa sensibilité et ses sensations, il brave

(1) Un exemple fera mieux comprendre cette dernière pensée. Si nous n'avions pas dans la langue, ni par conséquent dans l'esprit, les idées collectives qu'expriment les mots subsistance, alimens, vcleniens , on ne penseroit que des individualités , et toute administration générale d'hommes et de choses seroit impossible ; et Condillac dit que les idées abstraites , qu'il confond avec les idées générales, prouvent la limitation de l'esprit !

volontairement la douleur la plus aiguë, s'abstient du plaisir le plus légitime, affronte le péril le plus évident , « et même il remarque » en lui, dit toujours Bossuet, une force )> supérieure au corps , par laquelle il peut )' s'exposer à une ruine certaine , malgré la » douleur et la violence qu'il souffre en s'y » exposant. »

L'animal aussi voit, touche, odore y sent, reçoit en un mot des images et des sensations : elles le déterminent invinciblement à chercher les objets ou à les fuir; mais, parce qu'il est privé de la faculté de combiner les rapports des différens objets entre eux ou avec lui, il se les assimile directement tels que la nature les lui présente, et sans leur faire subir aucune transformation, quoiqu'il se serve aussi, et même avec avidité, des objets que nous avons nousmêmes transformés pour son usage ou pour le nôtre. Si quelque nécessité de la nature demande de lui quelque art dans la manière de se servir des différentes substances, comme chez les oiseaux le besoin de préparer un nid pour leurs petits, ou dans le castor, le besoin de se faire une retraite, la constante uniformité de ses opérations, même lorsque des motifs de su-

reté y nécessiteroient des changemens, 011 que. des circonstances particulières les rendent inutiles, prouve assez l'impulsion aveugle et mécanique d'une imagination dénuée de toute intelligence. Ainsi, à Fapproche de la saison de ses amours, une femelle d'oiseau, renfermée dans une cage, travaillera^ quoique seule, à bâtir son nid, si l'on a soin d'en mettre à sa portée les matériaux. L'animal même n'a pas besoin d'intelligence, puisqu'il vient au monde logé, vêtu, et l'on pourroit dire nourri, si l'on observe avec quelle profusion, mais en même temps avec quelle simplicité, la nature a pourvu à ses besoins. On doit même remarquer que l'air, l'eau, la terre, et tout ce qu'ils produisent, sont à l'usage de l'animal comme à celui de l'homme, mais que l'homme seul, entre tous les êtres animés, a reçu la puissance de produire le feu ( dont les animaux cependant éprouvent presque tous une sensation agréable), le feu, agent puissant et terrible de création ou de destruction, dontle suprême ordonnateur n'a remisla disposition qu'à l'intelligence qui peut en régler l'emploi, secret d'Etat, que le monarque des mondes n'a confié qu'à son premier ministre.

L'animal aussi reçoit des sensations; mais ces sensations il y obéit aveuglément, involontairement, pour fuir ou rechercher Tobjet qui les occasionne, sans connoître les motifs qui pourroient lui faire rechercher ce qu'il évite, ou éviter ce qu''il poursuit, à moins qu'une sensation plus forte, présente par l'objet qui la cause, ou rappelée par la mémoire (car l'animal aussi a la réminiscence des images ), ne l'emporte sur une sensation plus foible. Ainsi Pimage présente ou rappelée du bâton qui Va châtié empêche le chien de céder à Tappétit excité en lui par la présence des mets qu'ail convoite. Ici, j'entre tout -à -fait dans la pensée de M. de BufFon, qui dit : «Les » animaux ont des sensations, et non pas des j) idées ; » et dans celle de Bossuet : <f II sem- » blequetout le mieux qu'on puisse faire pour )) les animaux est de leur accorder des sensa- )) lions. »

La machine humaine est donc mue par un entendement ou une raison, qui, outre sa fonction spéciale de concevoir les idées générales ou sociales d'ordre, de justice, de vérité, de vertu, de pouvoir, de devoirs, et les idées généralisées ou collectives, telles que celles de

blancheur, d''acidi^é , de subsistance, découvre encore les propriétés et les rapports des objets physiques, dont son imagination perçoit les images, et juge le danger ou Tutilité des sensations que sa sensibilité lui transmet; et la machine des brutes est mue par un instinct, je veux dire, par une imagination et une sensibilité purement passives, qui lui présentent les objets de ses besoins ou de ses affections, sans qu'aucune autre lumière vienne Féclairer sur les moyens de satisfaire les uns, ou sur les motifs de modérer les autres.

Et remarquez aussi que , dans ces états où rhomme n'a pas encore sa raison ou en a perdu Tusage, dans l'enfance ou Taliénation d'esprit, il a cependant déjà, ou il conserve encore, l'imagination etla sensibilité. L'enfant etl'homme en démence perçoivent les mêmes images des objets que l'homme fait et raisonnable ; ils en éprouvent les mêmes sensations, et font aussi, à leur occasion, des mouvemens involontaires, indélibérés, et des actions purement machinales; et sans prétendre comparer la brute à l'homme, même dans quelque état de foiblesse d'esprit ou de corps qu'il puisse se trouver, il me suffit de prouver, par cet exemple, que la

faculté intérieure d'imaginer et de sentir peut exister dans l'animal sans la faculté intellectuelle de raisonner, puisqu'elle existe chez l'homme avant ou après la raison; « car Pimagination , » dit très-bien Bossuel, n'est que la sensation w continuée. »

L''entendement, je le répète, ou la raison, est le grand ressort de la machine humaine. L'enfant qui n'a pas encore une raison à lui, ou toute sa raison, est mu ou dirigé pas la raison des autres. En vain la faculté de sentir iéroit éprouver à l'homme des sensations, en vain ces sensationsproduiroient des images dans son esprit ; avec les seules facultés natives d'imaginer et de sentir, avec les seuls organes qu'il a reçus à sa naissance, l'homme ne pourroit se conserver ni former de société : il faut que l'entendement, en se développant, vienne l'éclairer sur les rapports que ces sensations et leurs images ont avec ses besoins et ceux des autres, et qu'il lui enseigne à suppléer à la foiblesse ou à l'insuffisance de ses organes naturels par des moyens artificiels ou mécaniques, qui sont proprement les organes de son entendement. En effet, son entendement les invente ou les periéctionne, pour approprier les diflérens ob-

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jets aux divers usages de la vie et de la société. Ces moyens, simples ou compliqués, sont les instrumens ou les outils (i) de tous les arts : on les retrouve partout où vivent des créatures humaines , et les bêtes en sont totalement dépourvues.

Et qu'on ne dise pas que les brutes n'ont pas l'organe merveilleux de la main avec lequel rhommeexécute tout ce que sa raison invente ; car tous les hommes ont des mains, et tous ne sont pas également industrieux. Le singe même a des mains, et ne s''en sert pas autrement qu''un chat de ses griffes, à moins que nous ne lui enseignions à imiter quelques procédés de notre industrie; et ne diroit-on pas que cet animal hideux, précisément parce qu'il a avec nous quelque ressemblance^ inutile à tout, comme le sont en général tous les êtres placés sur les confins de deux espèces, stupide comme la brute, et qui ne copie de l'homme que ses grimaces et sa malignité; ne diroit-on pas qu'il

(1) Outil n'est que le mot utile , prononcé en changeant Vu en ou , suivant l'usage de beaucoup de peuples, et particulièrement des peuples méridionaux. Ainsi , on trouve dans Montaigne , un util pour tm ouid , c'est-à-dire, une chose utile.

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n'existe que pour servir de preuve que l'homme n''esl pas industrieux parce qu'il a des mains, mais parce qu'il est intelligent et qu'il emploie ses mains à exécuter toutes les inventions de son intelligence ?

La faculté de recevoir de la part des objets extérieurs des sensations et des images est donc, pour me servir de la même comparaison, le grand ressort, le moteur universel de la machine des brutes, pourvues toutes d'organes naturels bien supérieurs aux mêmes organes de l'homme ; et comme ces organes suffisent à leur conservation, elles n'ont pas besoin de moyens artificiels, ni par conséquent de la faculté intellectuelle qui les invente.

C'est à ces images et à ces sensations que le Créateur a sans doute attaché toutes les déterminations nécessaires de leur instinct, comme nous faisons nous-mêmes dépendre tout le mouvement d'une horloge de l'oscillation d'un pendule, et de la détente graduelle d'un ressort monté pour plusieurs jours, et sans que neus ayons besoin d'en entretenir le mouvement par une action immédiate. C'est une action à distance de la Toute -Puissance, dont nos mécaniques peuvent nous donner quelque

idée ; etTauteur du monde naturel a réglé que, chez les animaux tel mouvement suivroit nécessairement de telle image ou de telle sensation présente ou rappelée, comme l'homme, ce créateur du monde industriel, a voulu qu'Hun rayon du soleil, passant à midi par un trou pratiqué à une plaque de tôle, tombât sur Tamorce d'un canon, enflammât la poudre, et indiquât Theure par son explosion. « Ainsi, dit )) encore Bossuet, la raison nous persuade que » ce que les animaux font de plus industrieux » se fait de la même sorte que les flears, les » arbres et les animaux eux-mêmes, c'est-à- » dire, avec art du côté de Dieu, et sans art qui » réside en eux. »

On veut cependant trouver quelque chose de plus dans les animaux, on leur suppose des facultés intellectuelles ; on leur attribue des raisonnemens et des jugemens. Cette conclusion est précipitée, pour ne ri^n dire de plus. Les animaux exécutent aveuglément les mouvemens que nécessite leur conservation, comme un enfant marche sans connoitre les lois de Téquilibre; les mouvemens chez les brutes s*'exécutent comme chez l'homme, en vertu des lois générales des corps animés, et conformément

à ces lois ; et s'ils s'exécutoient d'une manière contraire à ces lois, ils ne pourroient remplir leur destination, et ne produiroient aucun résullat. Mais, parce que nous raisonnons nos actions, nous sommes portés à croire que les animaux raisonnent leurs mouvemens, et nous oublions à tout moment qu'à côté de ces mouvemens, qui nous pai'oissent dirigés par une faculté intelligente, il y en a d'autres dans lesquels paroît à découvert toute la bêtise de l'animal, si l'on me permet cette expression, que nous avonsdepuis long-temps réservée pour l'homme, tant est générale et profonde l'opinion de l'instinct tout machinal des bêtes et de l'intelligence naturelle de l'espèce humaine ! (( Sans doute, dit Bossuet, les animaux font » tout convenablement; mais c'est autre chose » de connoitre la convenance. L'un convient, » non-seulem*ent aux animaux, mais encore à' » tout ce qui est dans l'univers; l'autre est le » véritable effet du raisonnement et de l'intel- » ligence. wLe cerf, dit-on, brouille et confond ses voies pour tromper les chiens qui le poursuivent; il fait même lever un autre cerf pour leur donner le change. J'avoue que je ne vois dans tous ses mouvemens que l'embarras d'un

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