LIVRE II, CHAPITRE
chez les chrétiens avec une religieuse fidélité, quoique clans des vues différentes et même opposées , et porté par les uns et par les autres dans tout l'univers (i).
i° « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai » tiré de la maison de servitude et de la terre » d'Egypte. Tu n'auras point d'autre Dieu de- » vant ma face ; tu ne te feras point d'image » taillée , ni aucune figure de choses qui sont » sous le ciel, sur la terre et dans les eaux, » pour les adorer et pour les servir (y). ))
20 « Tu ne prendras point le nom du Sei- » gneur ton Dien en vain : le Seigneur ne » tiendra pas pour innocent celui qui aura pris » en vain le nom du Seigneur son Dieu. »
3° « Souviens- toi de sanctifier le jour du » sabbat; tu travailleras et feras tous les ou-
(i) L'existence des Juiis B (fttfilque chose «le si extra ordinaire, qu'elle ne peut être expliquée «(uc par La ué cessile d'attester à tous les peuples de l'univers, el dans tous les temps de sa durée, p authenticité d'une loi écrite pour tous les peuples et pour tops les tennis. C'est la branche aînée de la grande famille, et elle » le dép&l des titres originaux. Cela a été dit cent t'ois, ri toujours
11 eC raison ; niais, comme l'observe un homme d espi il .
h h (s pensées vieillies* ni pai l'usage, et le- m >i> pai le
non usage. I
» vrages pendant six jours. Le septième est le » jour du repos du Seigneur. Tu ne feras au- » eune œuvre en ce jour, ni toi , ni ton fils , » ni ta fille , ni ton serviteur, ni ta servante , » ni tes bestiaux , ni l'étranger qui est parmi » vous (h), ))
4° « Honore ton père et ta mère , afin que » tu vives long-temps sur la terre que le Sei- » gneur ton Dieu t'a donnée. »
5° « Tu ne tueras pas. »
6° « Tu ne commettras point d'adultère. »
7° « Tu ne déroberas pas. »
8° « Tu ne porteras point faux témoignage » contre ton prochain. »
9° <x Tu ne désireras point la femme de ton » prochain. »
io° (( Tu ne désireras point sa maison, ni )) son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, » ni son âne, ni aucune autre chose qui lui » appartienne (*). »
Ces paroles, déclaration écrite des personnes sociales et de leurs rapports naturels , sont la promulgation de la vérité, l'institution de la raison humaine et le fondement de la société ; declaratio sermon uni tuorum illuminai, et in-