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uoise le consolait bien vite. D'ailleurs, le suffrage d’illustres s, comme celles de Pouillet, de Victor Regnault et de Dumas, le nmageait pleinement de quelques déconvenues. Ceux-là savaient que nul n’était plus sérieux dans les choses sérieuses ; ils appréà leur valeur les qualités de cet esprit solide, les vertus de cette aritable à tous, indulgente aux ingrats ou aux malveillants.
ce soit le professeur, l’ami ou le père de famille que l’on peindre en lui, le mot dévouement reviendra toujours. Partout passé son souvenir est resté inoubliable.
mois d’août dernier, la famille où il avait été précepteur en 1839 ait avec joie. Il arriva et partit bientôt avec le fils de son ancien ur une excursion au Saut-du-Doubs. Comme si sa vie au de finir eût aspiré à retourner vers son point de départ, il ne u’à parcourir le pays de son enfance et de sa jeunesse.
août, à quelques pas de la frontière de France, aux Brenets, pé d’une attaque d’apoplexie foudroyante. La mort lui épargna
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ALLOCUTION PRONONCÉE, LE 23 MAI 1885, 4 A LA SEANCE PUBLIQUE ANNUELLE DE LA SOCIÉTÉ DE SECOURS | DES AMIS DES SCIENCES (1)
Mesdames, Messieurs, 4
En m'’appelant à la présidence de la Société de secours des Amis des sciences, vous m'avez fait un grand honneur. Si l’on avait demandé | à M. Dumas quel était de tous ses titres celui qui lui tenait le plus au cœur, il eût peut-être répondu : celui de président de la Société des Amis des sciences. | '
Ce dernier et grand honneur était, en effet, le plus glorieux hommage rendu à sa vie tout entière. Le bien qu’il avait fait pendant soixante ans se résumait dans ce beau titre. C'était à la fois l’acelamation de ses efforts et le témoignage de la reconnaissance publique. Ab, messieurs ! l’admirable existence que celle de M. Dumas! Il a com- Y mencé, dans son enseignement souverain, par susciter des élèves, enthousiastes comme lui des grandes recherches. Après Îles avoir pré parés, exercés, armés pour les conquêtes scientifiques, il leur a # indiqué, avec ce don de conseil qui le caractérisait, la route qu'ils | devaient suivre. Plus tard, si l'un d’eux s'arrêtait, pris de doute ou de regrets, M. Dumas allait à lui et le relevait par une parole vaillante et calme, une de ces paroles viatiques qui rendent au plus inquiet une assurance paisible et prolongée. Et si quelqu'un, perdu, désorienté, invoquait son secours, comme Daguerre l’invoqua — Daguerre non seulement méconnu, mais encore bafoué, traité de rêveur et de fou —, M. Dumas le couvrait de son autorité, imposait silence aux détracteurs et lui disait : Courage !
Il suffit souvent d’un mot comme celui-là pour donner au monde un inventeur de plus! M. Dumas le répéta pendant quinze ans à Daguerre, et le daguerréotype fut créé.
1. In : Société de secours des Amis des sciences. Compte rendu du 25° exercice. Paris, 1889, Ë Gauthier-Villars, in-8°; p. 13-16.
Mais tout cela ne suffisait pas encore à nourrir les ardeurs de cette e active et passionnée pour la science et Les savants. Lorsqu'un de chercheurs qui n’ont durant leur vie que l’idée fixe d’un problème soudre mourait, laissant une famille dans la gêne, M. Dumas orgait immédiatement la réversibilité de la sympathie et du bienfait sur tête de la femme et des enfants.
ripteurs vinrent grossir nos listes et cinquante-trois mille francs t versés dans la caisse de la Société.
les : cette petite fortune fondit entre nos mains. Que faire ?... A ière de ce banquier qui était mal dans ses affaires et qui, dit-on, na un bal, M. Dumas, mais pour tout autre motif, nous proposa cet
patronnesses.
quel empressement vous avez répondu à cette investiture !
er à double titre. Je vous ai vues à l’œuvre en 1883 et à ce bal de 1885. Grâce à vous, la Societé des Amis des sciences a
de la Société des Amis des sciences et en souvenir de notre el Président, je vous remercie avec une + 2 gr émotion.
ité, c’est la bonté Lalsinnté: Le talent vient après. N’ayons donc ulement le goût du bien, messieurs, ayons-en la passion. Que in, dans la mesure extrême de ses forces, nous aide à accomplir ourde tâche dont nous nous sentons parfois accablés.
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s’oubliant are n ont eu que le culte de las science.