RÉPONSE AU DISCOURS DE M. J. BERTRAND A L'ACADÉMIE FRANÇAISE
Monsieur,
ous étiez célèbre à dix ans. On prédisait déjà que vous seriez le premier à l’École Polytechnique et que vous feriez partie de démie des sciences. Personne n’en doutait, pas même vous. Vous tiez vraiment un enfant prodige. Parfois, vous vous amusiez à vous ufiler dans une classe de candidats aux grandes écoles et quand le seur de Eee abordait un problème difficile, que nul ne
nstitué plusieurs théories nouvelles et tan nombreuses propoe renferment vos mémoires mure d'é tre placées à côté des
donner de nombreuses preuves. Mais, quelque ravissement que cause aux initiés l’étude des sciences mathématiques, je risquerais, si je voulais être trop de votre avis et m'’étendre, selon votre expression, sur l’élégance des signes de l’algèbre, de jeter sur la plus grande