‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 169 sur 180 · APE · texte numérisé non relu

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Éducations précoces de — de races indigènes, IV, 524 à 538, 573 à 574, 626. Importation de graine du Japon, IV, 627, 628, 642.

Respiration et asphyxie des —, IV, 629. Influence du froid de l'hiver sur le développement de l'embryon du vers à soie et sur l’éclosion de la —, 245, 632, 664. Quel est l’agent physique important dans les actions complexes qui peuvent déterminer l’éclosion des — annuelles avant l’époque normale, 686 à 688.

Instruction pratique pour produire de bonne —, IV, 473 à 476, 503 à 505. Si j'étais éducateur de vers à soie, je ne voudrais jamais élever une — née de vers que je n’aurais pas observés à maintes reprises dans les derniers jours de leur vie. Servez-vous de — provenant de papillons dont les vers sont montés avec prestesse à la bruyère, sans offrir de mortalité par la flacherie de la quatrième mue à la montée, et dont le microscope aura démontré la santé au point de vue des corpuscules, et vous réussirez dans toutes vos éducations, si peu que vous connaissiez l’art d'élever les vers à soie, 210.

Voir CoRPUSCULE, FLACHERIE, GRAINAGE (DE VERS A SOIE), PÉBRINE, SÉRICI- CULTURE, VERS A SOIE (MALADIE DES),

Graisse des vins. III, 342.

+ Voir Vin.

Grasserie (maladie des vers à soie). IV, 25, 28, 203, 204, 259, 444, 447, 519. Grease (de Jenner). Voir VACCINE.

| Grenat. Dimorphisme du —. I, 53.

Guérin. Dress avec —, Voir CONTROVERSES.

Guerre de 1870-1871. Correspondance entre un savant français et un savant allemand pendant la —, VII, 287 à 291. Renvoi au doyen de la Faculté de : médecine de l'Université de Bonn du diplôme de docteur Honoris causa, 287 à 289 ; réponse du doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Bonn à Dateur. 290 ; nouvelle lettre de Pasteur au doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Bonn, 290 à 291.

Habitude. L'organisme résiste aux conditions vitales les plus gênantes quand il s’y habitue par degrés, VII, 230, 233.

Hasard. Le — favorise les esprits préparés, et c’est dans ce sens, je crois, qu'il - faut entendre la parole inspirée du poète : Audentes fortuna juvat, VI, 348. Dans les champs de l'observation le — ne favorise que les esprits préparés, VII, 131.

: Hématozoïdes (Corpuseules). IV, 31.

Hémiédrie. Définition et description de l’—, I, 121, 125, note 2 de 203, 318, 378, 398.

Définition et description de | — non superposable, I, 118, 121, 125, 284.

; La cause qui produit l — peut avoir deux origines distinctes. Elle peut

résider dans la molécule chimique elle-même (acide tartrique). Elle peut,

d'autre part, n'être qu'une conséquence du mode d’agrégation des molé-

cules dans le cristal (quartz, sulfate de magnésie, formiate de strontiane)...

Dans ce dernier cas, la structure cristalline une fois détruite, il n’y a plus

de dissymétrie, il n’y a plus de phénomène de polarisation rotaltoire possible,

L’ — n'est pas toujours accusée matériellement par une forme dissymétrique,

I, note 1 de 183.

Disposition générale des faces hémiédriques dans les substances actives sur là lumière polarisée, I, 221.

— des tartrates, I, 65 à 76, 78, 321.

Parmi les cristaux du paratartrate de soude et d’ammoniaque, il en est qui dévient le plan de polarisation à gauche, d’autres à droite : et, quand il y en a autant d’une espèce que de l’autre, la solution est inaëtivé, les deux déviations contraires se compensent. Ces deux espèces de cristaux sont hémiédriques : les hémièdres à droite dévient à droite, les hémièdres à gauche. dévient à gauche, I, 63, 78.

Corrélation entre l’ — et le phénomène de la polarisation rotatoire, I, 61, 65, 77, 81, 117, 126, 198, 415, 436. | La corrélation des deux phénomènes souffre-t-elle des exceptions ? I, 203,

Comment Pasteur eut l'idée qu'il pourrait y avoir une corrélation entre |” — des tartrates et leur propriété de dévier le plan de polarisation, E, 322. Toutes les substances qui dévient le plan de polarisation ont-elles des formes cristallines hémiédriques ? Réciproquement l’ — accuse-t-elle toujours l’existence de la propriété rotatoire ? I, 121, 127, 264, 284.

Il suffit de modifier les conditions de la cristallisation pour faire apparaitre les facettes hémiédriques, I, 199.

Production forcée de |’ — non superposable dans les substances actives sur la lumière polarisée qui n’offrent pas habituellement ce caractère (bimalate de chaux, bimalate d’ammoniaque, tartramide, bitartrate d’ammoniaque, tartrate neutre d’ammoniaque, tartrate double de soude et de potasse, tartrate double de soude et d'ammoniaque), I, 203 à 216.

Les corps droits et gauches non superposables, dont l'identité chimique est absolue, tant qu’on leur offre des molécules inactives sur la lumière polarisée, se comportent comme des êtres tout à fait distincts dès qu'ils sont en présence de molécules qui, elles-mêmes, sont actives, I, 236.

Des corps dépourvus de toute dissymétrie moléculaire peuvent s’agréger de facon à avoir une structure cristalline et une forme hémiédriques. De même, inversement, des corps peuvent ne montrer ni structure ni forme hémiédriques et être pourtant constitués par des groupes moléculairement dissymétriques, I, 288.

Résumé : L’ — est liée avec le sens de la polarisation rotatoire. Ce dérnier phénomène accusant une dissymétrie dans les molécules, l’ — se trouve donc en étroite connexion avec la dissymétrie des derniers éléments qui composent le cristal, I, 66. Autrement dit, l’ — traduit au dehors une dissymétrie propre à l’arrangement des atomes dans la molécule chimique, 328,

Voir DISSYMÉTRIE, FORME CRISTALLINE, POLARISATION ROTATOIRE et les RAPPORTS, I, 415, 436, 460 ; VII, 435 à 440.

Hémiorganisme. II, 398, 446, 447, 540. Hypothèse de l —, V, 47, 48, 102, 213, 214, 254, 308.

Hérédité. Modifications de plantes ou de races d'animaux, devenues héréditaires par une domestication prolongée, V, 153. : Les propriétés d'une levûüre aérobie ne sont pas propres à une première culture, elles sont héréditaires, V, 168.

Voir FLACHERIE, PÉBRINE.

Horse-pox. VI, l41.

Voir VACCINE.

de Houblon. Le — n’a aucune influence pour faire lever la pâte, II, 450. Le moût houblonné devient inaltérable quand il a été chauffé à 70° C., V, note de 1 de 19.

Hydrochlorate de nicotine. Action des alcalis végétaux et minéraux sur |’ —

Hydropisie (maladie des vers à soie). IV, 36, 203.

Hygiène. Les parasites des saccharomyces venant de l'extérieur à une époque déterminée de l’année, un abri mis à temps avait pu les éloigner, comme on préserve l'Europe du choléra, de la peste..…., par des quarantaines. Les parasites mucor existant, au contraire, en permanence, pendant toute l’année dans la terre de nos champs et de nos vignes, ils se trouvaient nécessaire- ment sous les serres, au moment de l'établissement de celles-ci, pareils, à certains égards, aux germes de nos maladies contagieuses communes, contre lesquelles ne sauraient agir, évidemment, les quarantaines qu’on oppose au … choléra, à la fièvre jaune, ou à la peste. N'’est-il pas permis de croire, par sf re (avec l'expérience des serres vitrées pour soustraire les grappes aux poussières extérieures pendant la durée de la végétation et de la maturation des grains), qu’un jour viendra où des mesures préventives d’une application facile arrêteront ces fléaux qui, tout à coup, désolent et terrifient les populations, telle l’effroyable maladie (fièvre jaune) qui a envahi récemment le Sénégal et la vallée du Mississipi ou cette autre (la peste à bubons), plus terrible peut-être, qui a sévi sur les bords du Volga ? II, 547, Dans les observations sur les maladies des vers à soie et l'isolement des vers, sont contenus des enseignements pour l’ — de tous les êtres vivants, IV, 254.

On voit bien tout ce que l’ — peut avoir à gagner, dans les hôpitaux et ailleurs, aux mille précautions de propreté et d'’éloignement des germes d'infection, et combien il est facile souvent d'atteindre ce but lorsque l’on marche avec la préoccupation constante de l'existence et des dangers possibles des nombreuses causes d’altération des liquides organiques, VI, 96. En ce qui regarde la prophylaxie, la connaissance des propriétés des microbes infectieux suggère plus ou moins facilement des moyens préventifs, VI, 4% Assainissement et ventilation des lieux habités tels que hôpitaux, théâtres, écoles, maisons particulières, salles de réunion, VII, 229 à 233.

Voir DÉSINFECTION, ÉPHÉMIE, MALADIE.

584 ŒUVRES DE PASTEUR Hyposulfite de baryte. Dimorphisme de l —, I, 58.

Hyposulfite de soude. VI, 27.

Hypothèse. Le véritable savant n’a pas à s'inquiéter de ce qui peut être dans telle ou telle —, son devoir et son but sont de rechercher ce qui est, VI, 95, 45.

Idées nouvelles. Les exagérations des — amènent infailliblement une réaction qui, elle-même, allant au delà de la vérité, jette la défaveur sur ce que ces — ont de juste et de fécond, V, 38 ; VI, 166. :

Idées préconçues. On ne fait rien, il est vrai, sans — ; il faut avoir seulement la sagesse de ne croire à leurs déductions qu'’autant que l’evpérience les confirme. Les —, soumises au contrôle sévère de l’expérimentation, sont la flamme vivifiante des sciences d’observation ; les idées fixes en sont le danger ; car, ainsi que l’a dit un grand écrivain, le plus grand déréglement de l'esprit est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient, VI, 93. Les — sont très bonnes, à condition toutefois qu'on ne les transforme pas en idées fixes, VII, 33.

Les — sont le phare qui éclaire l’expérimentateur et qui lui sert de guide pour interroger la nature. Elles ne deviennent un danger que si on les transforme en idées fixes. C’est pourquoi je voudrais voir inscrit sur le seuil de tous les temples de la science ces profondes paroles que j'ai prises pour épigraphe du livre que je viens de publier sur la bière et les fermentations : Le plus grand déréglement de l'esprit est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, VI, 101, 102.

Les illusions de l’expérimentateur sont une grande partie de sa force ; ce sont les — qui lui servent de guide. De celles-ci beaucoup, le long du chemin qu'il parcourt, s’évanouissent ; mais, un beau jour, il reconnaît et il prouve que certaines d’entre elles sont adéquates à la vérité. Alors il se trouve maître de faits et de principes nouveaux dont les applications, tôt ou tard, répandent leurs bienfaits, VII, 35.

Lui (Claude Bernard), qui avait éloquemment prouvé le danger des systèmes en physiologie, est devenu à son tour le serviteur inconscient de ses — : un aiguillon intérieur nous pousse à franchir les limites que notre ignorance nous impose, II, 535.

Idocrase. Dimorphisme de l° —, I, 53.

Immunité. Dans l’état de santé, notre corps oppose naturellement une résistance au développement et à la vie des infiniment petits, VI, 92. Je dois faire observer que les parasites aérobies ont quelque peine à se cultiver dans le sang tant que les globules de celui-ci sont en bon état physiologique. J'ai toujours pensé que cette circonstance s’expliquait par une sorte de lutte entre l’affinité pour l'oxygène des globules du sang et celle qui est propre au parasite dans ses cultures. Tant que les globules du sang l'emportent, c’est-à-dire s'emparent de tout l'oxygène, la vie et la multiplication du parasite deviennent très difficiles ou impossibles. Il est alors facilement éliminé ou digéré, si l’on peut dire ainsi, VI, 149.

Pour expliquer la durée illimitée de l — après l’inoculation de certaines maladies contagieuses, on pourrait imaginer que le cæsium ou le rubidium soient des éléments nécessaires à la vie du microbe-virus de la maladie dont il est question ; qu’il en existe une petite quantité dans les tissus de l'animal inoculé et que cetle petite quantité ait été consommée par une première culture du microbe-virus dans l'organisme inoculé ; cet organisme restera réfractaire à une nouvelle inoculation jusqu’à ce que ses tissus aient récupéré une quantité suffisante de ces principes immédiats. Or, le cæsium ou le rubidium sont extrêmement rares. Il pourra donc s’écouler un temps fort long avant que l'organisme en ait récupéré la quantité soustraite par la première culture... mais à quoi bon donner ici carrière à l'imagination ? VI, 290, 291.

Si on filtre le bouillon de poulet qui a servi à cultiver le microbe du choléra des poules, ce bouillon devient impropre à une nouvelle culture du même organisme, tandis qu'il peut encore servir à cultiver d’autres microbes, la bactéridie, par exemple. C’est vraisemblablement parce que la première culture a épuisé les éléments nécessaires à la vie du microbe du choléra des poules et non ceux nécessaires à la bactéridie. Ce qui se passe dans mes tubes ne peut-il se passer également dans l'organisme - animal ? VI, 290.

Non récidive du choléra des poules : le muscle qui a été malade est devenu, après sa guérison et sa réparation, impuissant à cultiver le microbe comme si ce dernier, par une culture antérieure, avait supprimé dans le muscle quelque principe dont l'absence empêche le développement du petit organisme, VI, 301, 305.

On peut admettre que la vie du microbe, au lieu d'enlever ou de détruire certaines matières dans le corps des animaux, en ajoute, au contraire, qui seraient pour ce microbe un obstacle à un développement ultérieur. Pendant la vie du microbe apparaîtraient des substances capables de s'opposer à son développement ultérieur, véritable poison pour le microbe, VI, 308, 608.

Beaucoup de microbes paraissent donner naissance dans leurs cultures à des

matières qui ont la propriété de nuire à leur développement : c’est une sorte de poison du microbe : microbe du choléra des poules, microbe du

je rouget du porc, aspergillus niger, peut-être virus rabique, 608, 609.

L' — relative du mouton algérien pour le charbon me paraît être, comme tous les faits de même ordre, un effet de constitution, de résistance vitale, VE, 321, 322.

L' — acquise est relative et variable avec l'intensité de virulence du virus qui frappe, VIE, 56.

Pour préserver des atteintes des maladies virulentes, il n’est pas indispensable de placer l’économie dans des conditions d’ — absolue, mais seulement relative, VII, 59.

Durée de 1’ — acquise par la vaccination charbonneuse, VI, 381, 382, 387, 441 ; VII, 55 à 60.

Le premier j'ai cherché à produire l’ — dans les poules au moyen de pro- duits solubles formés dans un bouillon de culture par la vie du microbe du choléra des poules, VI, 464.

Recherche de substances solubles vaccinales dans la maladie charbonneuse. Expériences, VI, 464 à 466.

Interprétation de l’ — produite par les moelles rabiques : diminution progressive de la virulence des moelles au contact de l'air sec ; ou appauvrisse- ment en quantité du virus rabique contenu dans les moelles ; ou le virus

rabique serait formé de deux substances distinctes et à côté de celle qui est vivante il y en aurait une autre, non vivante, ayant la faculté d’arrêter le développement de la première, VI, 608, 609, 644, 645 ; autrement dit, une matière vaccinale serait associée au microbe rabique, celui-ci gardant sa virulence propre, intacte, dans toutes les moelles en dessiccation, mais s'y détruisant progressivement et plus vite que la matière vaccinale, 645 à 649

Durée de 1’ — chez les chiens ayant subi la vaccination antirabique, VI, 651. Voir CHOLÉRA DES POULES, RAGE, RÉCIDIVE, ROUGET DES PORCS, VACCINATION, VACCINATION CHARBONNEUSE, VIRULENCE.

Infection purulente. VI, 124, 128; VII, 122.

Voir ABCÈs.

Infusoire. — dans la fermentation lactique, IE, 33, 35. Animalcules — vivant sans gaz oxygène libre et déterminant des fermentations, 136. Le ferment butyrique est un —, 136, 138. Nouvel exemple de fermentation déterminée par des — pouvant vivre sans gaz oxygène libre, 159. Animalcules — déterminant la fermentation du tartrate de chaux, 161. Les ferments de la putréfaction sont des animalcules — vivant sans gaz oxygène libre, 163. Technique pour cultiver les — sans oxygène libre, 160. Les — qui vivent sans oxygène libre peuvent prendre naissance dans les liquides exposés à l’air : dans ce cas, les plus petits des — enlèvent au milieu le gaz oxygène en le remplaçant par du gaz acide carbonique ; après apparaissent les — ferments, 161. Conditions de développement des — dans les infusions, 189, 199, 204, 210, 225, 238, 247, 253, 259, 264, 268, 273, 274, 277, 287, 332. L’oxygène est ES des aliments essentiels des —, 273, 309.

Influence nuisible des dèsdes sur le développement des —, IIXI, 41. Voir ORGANISME MICROSCOPIQUE.

Institut Pasteur. Discours prononcé à l'inauguration de !’ — le 14 novembre 1888, VII, 417 à 420.

Iodure de mercure. Dimorphisme de | —, XI, 48.

Isomérie. Définition, I, 20, 327, 449.

Les substances dimorphes seraient des substances isomères dans lesquelles …

l’arrangement moléculaire est très peu différent, I, 39, 58. — de l’acide tartrique et de l’acide paratartrique, I, 62.

Nouvelle classe de combinaisons isomères, actives sur la lumière polarisée, /=°0

: Pb + 2. À Isomorphisme entre les corps isomères, les uns actifs, les autres inactifs sur la lumière polarisée, I, 284.

Nous voilà, grâce à la découverte des corps inactifs, en possession d'une idée féconde : une substance est dissymétrique, droite ou gauche ; par cer- ‘

tains artifices de transformations isomériques qu'il faudra rechercher et découvrir pour chaque cas particulier, elle peut perdre sa dissymétrie molé-

culaire, se détordre, pour employer une image grossière, et affecter dans

l’'arrangement de ses atomes une disposition à image superposable. De telle manière que chaque substance dissymétrique offre quatre variétés, ou mieux quatre sous-espèces distinctes : le corps droit, le corps gauche, la combi-

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naison du droit et du gauche, et le corps qui n’est ni droit ni gauche ni formé par la combinaison du droit et du gauche, 1, 337.

Comparaison des propriétés physiques et chimiques des corps isomères droits et gauches correspondants, 1, 339.

Voir DIssYMÉTRIE, FORME CRISTALLINE, HÉMIÉDRIE, POLARISATION ROTATOIRE,

10 ‘1somorphisme. Définition de l’ —, I, 450. Découverte de l —, 393.

a — et dimorphisme des acides aréénieux et antimonieux, I, 15. Les molécules des corps isomorphes ont le même pouvoir de déviation sur la lumière polarisée, 20, 27. — et types cristallins, 37, 59. — entre les corps isomères, les uns actifs, les autres inactifs sur la lumière polarisée, 284.

Voir DimorPHIsME.

J 4 Jaunisse (maladie des vers à soie). IV, 25, 28.

. Jenner. J'ai donné à l'expression de vaccination une extension que la science, je l'espère, consacrera comme un hommage au mérite et aux immenses ser- = vices rendus par un des plus grands hommes de l'Angleterre, votre —, Fur Rs 978.

Voir VACCINE, VARIOLE.

| Jeunesse. Comparaison de la — des êtres avec la — des cellules de levûre,

V, 194. Voir OxyGènE. RESPIRATION.

La — s’anime et s'inspire par l'illustration des maîtres qui la dirigent ; pour

lui communiquer le feu sacré, il faut en être plein soi-même, VII, 176.

Ce que la — finit toujours par estimer le plus, et ce qui seulement lui est dû : la justice et la fermeté, tempérées par la bienveillance et l'affection, hors de tout mélange d'idées chimériques, VII, 195.

L'âme commune, si je puis ainsi parler, d’une assemblée de jeunes gens

est formée tout entière des sentiments les plus généreux, parce quelle est

xoisine encore de l’étincelle divine qui anime tout homme à son entrée dans

le monde, VII, 372.

RES 5 y à, dans la — de tout homme de sciencee et sans doute de tout homme de lettres, un jour inoubliable où il a connu à plein esprit et à plein cœur des émotions si généreuses, où il s’est senti vivre avec un tel mélange de fierté et de reconnaissance que le reste de son existence en est éclairé à jamais. Ce jour-là, c'est le jour où il s'approche des maîtres à qui il doit

. ses premiers enthousiasmes, dont le nom n’a cessé de lui apparaître dans un rayonnement de gloire. Voir enfin ces allumeurs d’âmes, comme disait un de nos confrères, les entendre, leur parler, leur vouer de près, à côté d’eux, le culte secret que nous leur avions si longtemps gardé dans le silence de notre — obscure, nous dire leur disciple et ne pas nous sentir trop indignes de l'être ! Ah ! quel est donc le moment, quelle que soit la fortune de notre

__ carrière, qui vaille ce moment-là et qui nous laisse des émotions aussi profondes ? VII, 395.

Je crois que c’est une de mes vertus, si je puis prétendre en avoir, d’avoir toujours aimé la —, VII, 404.

Jeunes gens, jeunes gens, confiez-vous à ces méthodes sûres, puissantes,

dont nous ne connaissons encore que les premiers secrets. Et tous, quelle que soit votre carrière, ne vous laissez pas atteindre par le scepticisme déni-

k oh

grant et stérile, ne vous laissez pas décourager par les tristesses de certaines heures qui passent sur une nation. Vivez dans la paix sereine des laboratoires et des bibliothèques. Dites-vous d’abord : « Qu'’ai-je fait pour mon instruction ? » Puis, à mesure que vous avancerez : « Qu'’ai-je fait pour mon pays ? » jusqu’au moment où vous aurez peut-être cet immense bonheur de penser que vous avez contribué en quelque chose au progrès et au bien de l'humanité. Mais, que les efforts soient plus ou moins favorisés par la vie, il faut, quand on approche du grand but, être en droit de se dire : « J'ai fait ce que j'ai pu », VII, 427.

Jubilé. Discours prononcé par Pasteur, le 27 décembre 1892, à l’occasion de À

son —, VII, 426 à 428.

Jus d’oignon.

Voir TERRAIN.

Jus d'orange. Exposé à l’air exempt de germe, le — ne s’altère pas, II, 384.

K Koch (Robert). Controverses avec —. Voir CONTROVERSES. Kolpodes.

Voir FoiN (MACÉRATION DE).

Laboratoire. Proposition de la création d’un — de chimie physiologique largement doté (lettre à Napoléon III), VII, II. Nécessité des —, VII, 199 à 204.

Prenez intérêt, je vous en conjure, à ces demeures sacrées que l’on désigne du nom expressif de —. Demandez qu'on les multiplie et qu'on les

orne : ce sont les temples de l'avenir, de la richesse et du bien-être.

C'est là que l'humanité grandit, se fortifie et devient meilleure. Elle y apprend à lire dans les œuvres de la nature, œuvres de progrès et d'harmonie uni-

verselle, tandis que ses œuvres à elle sont trop souvent celles de la barbarie,

du fanatisme et de la destruction, VII, 200.

L'Allemagne s’est couverte de vastes et riches —, et chaque jour en voit naître de nouveaux... La France n’est pas encore à l’œuvre. Elle a dormi à l'ombre de ses vieux trophées, VII, 200.

Misère des — en France, VII, 201 à 204.

— de Pasteur à l'École Normale, VII, 433.

Voir INSTITUT PASTEUR.

Lactate de chaux. Fermentation du —, V, 228, 241. Fermentation du — dans un milieu minéral, 228.

Lactose. I, 280, 281.

Lait. Coagulation du —, II, 194, 253.

Coagulation du — sous l'influence du développement d’infusoires ou sous l'influence du ferment lactique, IX, 255.

Nécessité de porter le lait à une température au-dessus de 100° pour que les infusoires ne se développent pas et corrélativement qu'il ne se putréfie pas, II, 194, 256, 383. Lait porté à une température au-dessus de 100°, dans un ballon à col étiré et ouvert : il reste inaltéré, 262.

Exposé à l'air privé de ses germes, le — naturel pris dans le pis de la vache ne s’altère pas, IT, 380.

Rôle prépondérant des organismes microscopiques dans les opérations qui ont le — pour matière première, VII, 71.

Coagulation du — par les organismes microscopiques, VII, 71. Diastase expliquant la coagulation du —, 71. Autre diastase qui redissout le coagulum formé, 71, 72.

Lamy (Claude-Auguste). Notice sur —, VII, 313 à 318.

Lapins. Destruction des — par une culture du microbe du choléra des poules, VII, 88 à 93. Destruction des — en Australie et dans la Nouvelle-Zélande, 86 à 93. Destruction des — par le microbe du choléra des poules dans les Le caves de Me Pommery, à Reims, 91 à 93.

Lavoisier. Article sur — à propos de l'édition complète de ses œuvres par Jean- Æ Baptiste Dumas, VII, 271 à 281.

Traits principaux de la méthode de —, VII, 277 à 280.

L'œuvre de —, comme celle de Newton et des rares génies qu’il est permis de leur comparer, restera toujours jeune. Certains détails pourront vieillir, comme des formes et des modes d’un autre temps ; mais le fond, la méthode constituent un de ces grands aspects de l'esprit humain dont les années augmentent encore la majesté. C'est dans ces modèles achevés qu'il faut contempler, pour la comprendre, la marche de la pensée déchirant les voiles de l'inconnu, VII, 281.

Jugement de J.-B. Dumas sur —, VII, 398.

Même usage que les petites cuves en verre, V, note 2 de 128.

te. Forme cristalline du — de soude él d’ammoniaque, I, 89. A à d'ammoniaque, 106. Composition chimique, pouvoir rotatoire du — d’ammoniaque, 107 ; — de chaux, 111. Composition du — de chaux, 112 ; — de

soude et d'ammoniaque, 112. Solubilité comparée du dextroracémate et du — de soude et d’ammoniaque, 113. — de soude et de potasse, 114. Voir RACÉMATE.

Levûre. Eau de — sucrée. Conditions de développement de germes organisés

dans l’eau de — sucrée, II, 189, 192, 199, 202, 247, 253.

Controverse avec Trécul sur la transformation de la — en penicillium glaucum, II, 4233 ; V, 261.

Ce qu'on appelle — du vin, de la bière, V, 119, 322.

Nature de la —, V, 120, 121, 122, 123. Épuisement de la —, 140, 165. Cassure

de la —, 176. Recueil et conservation de la —, 176.

Impuretés des —, V, 175, 179. Extrême importance des — pures, 179, 323.

Méthodes de purification des —, 182. Moyen pour déceler la pureté d'une

Voir LEVÜRE ALCOOLIQUE, LEVÔRE DE BIÈRE.

Levûre alcoolique. Définition, IX, 51, 150.

Levûres du raisin, IL, 151, 152, 153, 154, 155 ; V, 125, 180, 181. Il existe plusieurs sortes de —, 124.

Bourgeünnement de la levûre du raisin, II, 154. Origine des —, II, 367, 369, 385, 396, 403, 428 ; V, 49, 54, 56, 126, 130, 133, 135. Diffusion des germes des —, II, 453; V, note 2 de 148 ; sur les fruits, II, 454.

Expérience des serres vitrées pour soustraire les grappes aux poussières . extérieures pendant la durée de la végétation et de la maturation des | grains : les grains des grappes de plein air fermentent par les levûres du raisin ; les grains des grappes sous les serres ne fermentent pas, II, 541 | à 547, 562 à 567, 568 à 570.

Existe-t-il une relation d'origine entre les bacteriums et les — ? Non, II, 151. Influence de l’oxygène sur la —, II, 148 ; VI, 61. Les levûres semées dans un milieu privé d'oxygène ne se développent qu'autant que ces levüres sont dans un état de grande jeunesse, pleines de vie et de santé, encore sous l'influence 3 de l’activité vitale qu'elles doivent à l'oxygène libre qui a servi à les former et que peut-être elles ont emmagasiné pour un temps, V, 193. Rajeunissement de la levûre par l’oxygène, II, 580 ; V, 111, 114, 115, 139 à 145, 165, 193, 194. | Épuisement de la levûre, V, 165. Régénération de la levûre, 166. Les cellules de levûre vieilles ont de plus en plus de peine à se reproduire et finissent par devenir inertes : elles ne sont pas mortes, elles peuvent se rajeunir si on les sème dans un milieu fermentescible après l'avoir aéré, V, 194.

Levûre dite spontanée, V, 149, 152.

Nous connaissons les — suivantes, sans compter même celle de mucor : la levûre dite de Pasteur, la levûre de bière à fermentation haute, la levûre de bière à fermentation basse. Il faut y joindre la levûre ordinaire du vin et celle dite apiculée. Ce ne sont pas les seules —, V, 158. Je crois qu’une même levûre pourrait en produire une multitude d’autres. Une levûre étant une réunion de cellules qui ne sauraient être individuellement identiques, chacune de ces cellules a des propriétés d'espèce ou de race qu’elle partage avec les cellules voisines, et, en outre, des caractères propres qui la distinguent et qu’elle est susceptible de transmettre 4 dans des générations successives. Tentatives d'isolement des diverses cel | M lules dans une levûre déterminée, V, 159. \ Nouveau genre de — : levûre aérobie ou levûre-moisissure, V, 168, 204 Condition d'expérience pour la produire, 166. La levûre aérobie d'une levûre délerminée est-elle produite par une sorte de transformation des cellules de celle-ci ou s'agit-il d’un mélange de levûres ? note 1 de 168. Toutes les — peuvent donner leur levûre-moisissure propre, 168. Les levûres aérobies reproduisent dans leur bourgeonnement les formes de la leyûre d’origine, mais la levûre aérobie et la levûre d’origine diffèrent au point de vue physiologique, 168.

Les propriétés d’une levûüre aérobie ne sont pas propres à une première culture ; elles sont héréditaires, V, 168.

Les levûres aérobies sont assez distinctes les unes des autres pour qu'on puisse souvent les reconnaître par l’aspect physique qu'elles offrent à la surface des liquides, V, 173.

Quelles seraient les propriétés de la levûre aérobie d’une levüre aérobie ? V, 174

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